Qui possède un jardin porte une blessure dans son cœur.

Qui possède un jardin porte une blessure dans son cœur.

Viens, mon amour, viens cueillir les éclairs dans le jardin nocturne. Prends ce bouquet d’étincelles bleues, viens avec moi arracher quelques heures incandescentes à ce bloc de temps pétrifié, unique héritage que nous laissèrent nos parents.
Liberté sur parole (1958), Octavio Paz

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