Dans le doux voyage que deux êtres amoureux entreprennent à travers les belles contrées de l’amour, ce moment est comme une lande à traverser, une lande sans bruyère, alternativement humide et chaude, pleine de sables ardents, coupée par des marais, et qui mène aux riants bocages vêtus de roses où se déploient l’amour, et son cortège de plaisirs sur des tapis de fine verdure. Honoré de Balzac

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