Bioénergie Cellulaire Cœur-Péricarde. La thérapie du 3ème millénaire

Directement relié à la colonne vertébrale et au sternum par des ligaments destinés à le positionner dans la cage thoracique, il répercute immédiatement les aléas de son fonctionnement sur les éléments du squelette liés (côtes, vertèbres, os du crâne et du bassin) ainsi que sur les organes liés également (cœur, glandes endocrines, système nerveux, système circulatoire, système lymphatique, système digestif, système émonctoire…).
coeur - péricarde
Par ses multiples liens anatomiques et physiologiques, la moindre réaction du péricarde affecte directement tout notre organisme ( système métabolique et musculo-squelettique), par l’intermédiaire du système neuro-hormonal (sécrétion d’adrénaline). Le stress émotionnel, synonyme de la peur sous toutes ses formes, provoque une rétraction du péricarde.

Communication cellulaire

De tout temps. l’être humain a utilisé les premiers outils que la Vie lui a offerts : ses mains ! Il les a utilisés pour découvrir, pour faire, pour sentir… Cette importance primordiale du toucher, nous l’avons quelque peu perdue, nos mains perdant de leur sensibilité… au fil de « l’évolution », du modernisme…
Et pourtant, elles possèdent toujours leurs capacités latentes, qui n’attendent qu’à être « réveillées ». Cette capacité d’écoute et de ressenti, avec nos mains, nous l’avons tous, même si beaucoup encore ne l’ont pas retrouvée… C’est cette capacité d’écoute de nos mains, qui nous permet « d’écouter », de « ressentir » la Vie enfouie dans les cellules et de dialoguer avec elle.

Ce micro-mouvement cellulaire, que nous pouvons appeler « respiration cellulaire », sert de base au dialogue que nous pouvons instaurer pour communiquer avec les cellules.
coeur - péricarde
L’ostéopathe Américain John Upledger, a identifié un mouvement semblable : celui du liquide céphalo-rachidien, qu’il a appelé le rythme primaire ou rythme crânio-sacré, qui se « ressent », qui « s’écoute » lui aussi avec la sensibilité des mains.

Le concept de Libération du Péricarde, part du principe que la Vie, c’est le mouvement ! Et c’est en apprenant à percevoir sous ses mains le mouvement de la Vie au travers des cellules, que le thérapeute peut communiquer avec elles.

Dans ce concept, la cellule est assujettie à une trilogie de lois biologiques, essentielles à son existence :

écoute imaginaire
La Vie imprime un mouvement permanent aux cellules, manifesté par une expansion ou une rétractation.
chacune des cellules conserve en mémoire tout notre vécu :

écoute imaginaire
expériences de vies avant notre naissance ;
patrimoine génétique transféré à notre conception ;
expériences vécues dans cette vie, traces de nos émotions, stress, chocs émotionnels…
patrimoine culturel acquis…
la conscience (âme…) inclue dans chacune de nos cellules sait exactement, pour vivre ou survivre, à quel moment elle doit évoluer dans le mouvement d’expansion-rétractation et, dans quel sens elle doit aller.
Nous savons depuis les travaux de Léonard Laskow, de Masaru Emoto, et d’autres chercheurs, que lorsqu’elles subissent un stress, les cellules tendent à se rétracter, voire se fermer.
Lorsqu’elles se rétractent, la surface de la membrane cellulaire diminue, et l’échange de nutriments, de gaz carbonique, d’oxygène, d’hormones, nécessaire à une activité cellulaire normale, s’effectue moins bien.
Autre effet de la rétractation des cellules : c’est la rétraction des tissus qu’elles forment. Ces tissus qui constituent les ligaments, les muscles, les fascias… vont effectuer en se raccourcissant, une action « mécanique » sur les éléments du corps qu’ils relient (vertèbres, organes, veines et artères, ganglions…).
coeur - péricarde
Nous voyons donc que lorsque nous sommes soumis à un stress, un choc émotionnel, celui-ci se répercute immédiatement sur les cellules des tissus du Péricarde et autres, concernés. Cette action ayant pour effet une rétractation des cellules, il va s’en suivre des dysfonctionnements divers et variés qui ne pourront trouver leur épilogue qu’en résorbant l’action du stress accumulé… Lors d’un choc émotionnel, les premières cellules à se rétracter, sont celles du péricarde.
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