Tu es mon île, mon refuge, Ma citadelle ancrée en mer, Et quand surgissent les déluges, Lorsqu’arrivent les jours amers, Tes bras deviennent sémaphore. Très vite alors je viens vers toi Rechercher l’abri de ton corps Et apaiser tous mes émois. Comme les jetées dans un port, Tes bras m’enlacent et me protègent, Tu es mon île, mon château fort Mon luxe et mieux, mon privilège. André Sevain

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :