Quitter sa mie avec tristesse, Et vouloir être au lendemain ; La revoir avec douce ivresse, Trembler en lui prenant la main ; Ne parler que pour dire j’aime, Le répéter le long du jour, Le lendemain dire de même : Voilà le mal qu’on nomme amour. François-Benoît Hoffmann (1760-1828)

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