Archive | novembre 2016

Quand on court, on s’impose une violence. A chaque fois que le corps retombe au sol, son poids est multiplié par trois. Thierry Aimard

Développer la foulée qui les amènera le plus loin, en dépensant le moins d’énergie possible.

C’est plus efficace de courir 10km chaque jour de la semaine que de courir 70km le dimanche

Restez à l’écoute de votre corps !

Si vous ne laissez jamais votre corps au « repos » vous ne progresserez jamais.

Un entraînement facile / un entraînement difficile /un entraînement facile et ainsi de suite… Attention difficile ne veut pas dire forcément rapide mais cela peut être une sortie longue en endurance.

En course avant, après la poussée, le membre inférieur quitte le sol et revient rapidement sous la fesse puis vers l’ avant. Au moment de l’appui, le genou est déjà à   l’ avant du corps. Comme son mouvement est dirigé vers le haut, il aide à l’ allégement du corps

De plus, sa fixation va permettre à la jambe de s’ouvrir vers l’ avant puis de revenir d’avant en arrière. Résultat, le pied vient toucher le sol dans un mouvement d’avant en arrière (il recule dans la chaussure); le freinage est considérablement réduit.

Voir l’image

 

 

Courir plus lentement pour progresser : les bienfaits de l’endurance fondamentale

L’endurance fondamentale est une allure de course où le coureur est en totale aisance respiratoire et utilise quasiment exclusivement la filière aérobie (utilisation de l’oxygène) pour produire de l’énergie. C’est une allure à laquelle le corps produit très peu d’acide lactique (en détail, le taux d’acide lactique reste inférieur à 2mmol par litre de sang) et qui peut donc être tenue très longtemps (plusieurs heures).

Pourquoi courir lentement ?

C’est à cette allure que le coureur développe des qualités très intéressantes :

  • L’endurance fondamentale favorise l’utilisation et l’amélioration du réseau des capillaires sanguins ce qui permet une meilleure irrigation des muscles. Et si les muscles bénéficient d’une plus grande quantité d’oxygène, cela leur permet de produire plus d’énergie.
  • À cette allure, le corps favorise l’utilisation des lipides comme source d’énergie. Les réserves de glycogènes’épuisent donc moins rapidement dans le temps. Ceci est très intéressant pour les courses longues comme le marathon, pour éviter le fameux « mur » du marathon quand nos réserves de glycogène arrivent à épuisement.
  • Le nombre de mitochondries dans les fibres musculaires augmente. Les mitochondries sont les véritables centrales énergétiques de nos cellules. Elles interviennent pour produire les molécules d’ATP qui sont utilisées par la cellule pour produire l’énergie de contraction du muscle. Donc plus de mitochondries veut dire plus de capacité pour produire de l’énergie 😉
  • La cavité du cœur et le débit cardiaque ont tendance à augmenter, ce qui permet une baisse de la fréquence cardiaque pour un même effort. Or on sait que pour un semi-marathon par exemple, un coureur peut courir à environ 85% de sa fréquence cardiaque maximale. On pourra donc courir plus vite à cette fréquence et faire un meilleur temps :)
  • Diminution de la fréquence cardiaque au repos.
  • Augmentation du nombre de globules rouges ce qui permet de transporter plus d’oxygène.
  • Les articulations, tendons renforcent leur solidité à cette allure.

J’aime la bicyclette pour l’oubli qu’elle donne. J’ai beau marcher, je pense. A bicyclette je vais dans le vent, je ne pense plus, et rien n’est d’un aussi délicieux repos. Emile Zola

C’est vrai à vélo, je ressens moins de pensées obsédantes; celles-ci sont peut-être détournées par le regard sur le paysage, l’attention  portée inconsciemment sur la maîtrise de la bicyclette, l’équilibre. Pédaler, diriger son guidon, le corps est en mouvement, ce qui fait que les pensées bien sûr sont là mais légèrement perturbées par l’engin. Comme disait Zola, rouler dans le vent détend énormément. Grisée par l’air tu as envie de crier, de chanter. Tu te sens bien.

La course à pied c’est autre chose. Tu es là, face à toi même. C’est alors que les pensées t’envahissent, te torturent. Tu essaies de te concentrer sur ton corps, sur ce que tu ressens, sur tes pieds leurs appuis sur le sol,sur ta respiration, mais cela ne dure pas. Ton esprit vagabonde. 

Après peut-être, comme dans la méditation, il faut laisser les pensées venir comme des nuages dans un ciel serein, et les laisser repartir…

Victoire Kephale

De tous les arts, l’art culinaire est celui qui nourrit le mieux son homme. Pierre Dac

Une étude américaine vient de montrer qu’un nouveau régime, appelé MIND, pourrait protéger le cerveau du risque de démence et de la maladie d’Alzheimer.

Si l’on sait que notre alimentation impacte la santé de notre cœur, on sait un peu moins qu’elle a également un effet sur la santé de notre cerveau. Dans une nouvelle étude parue dans la revue Alzheimer’s & Dementia, des chercheurs du Rush University Medical Center à Chicago montrent qu’un modèle de régime alimentaire qu’ils ont développé et baptisé le régime MIND pourrait réduire le risque de développer la maladie d’Alzheimer de 53%. Et même ceux qui n’adoptent pas le régime alimentaire complètement peuvent espérer une diminution du risque d’environ 35%.

Mais les chercheurs américains de l’université de Chicago sont allés plus loin : pour mettre au point Mind, ils ont distingué neuf aliments sains, contribuant au bon fonctionnement cérébral (cf. encadré ci-dessous). « La spécificité de ce régime tient surtout à la consommation de légumes verts à feuilles (choux, épinards, cresson, blettes…) et de baies, en particulier les myrtilles et les fraises », explique Martha Clare Morris.

Les bons aliments pour un cerveau en bonne santé : les légumes (surtout les légumes verts tels que le chou kale et les épinards qui sont tous riches en vitamines A et C) mais aussi les noix , les haricots (source de fibres et de protéines), les céréales complètes (partie essentielle de l’assiette), le poisson (une fois par semaine au moins), la volaille, l’huile d’olive, et les fruits rouges (surtout la myrtille). Le MIND autorise aussi un verre de vin par jour (mais pas plus) pour maximiser la santé du cerveau.