Qui n’a jamais éprouvé les tourments de l’amour ne connaît rien à l’amour. Proverbe persan

Le vent souffle dehors, l’automne est bien avancé.

Je suis dans la tourmente comme ce vent  que j’entend

Qui arrache les dernières feuilles et les fait virevolter

Celles-ci viennent mourir sur le sol recouvert de graviers

En poussant  leur dernier cri avant de nourrir la terre

Je suis dans la tourmente car je ressens un malaise au fond de moi

Je m’accroche à la vie comme ces feuilles qui dans leur dernier moment

Virevoltent, résistent, puis se laisse vaincre par cet élément, le vent.

Elles se réunissent dans un coin, elles s’entassent par endroit

Elles sont là attendant leur sort : être balayé une nouvelle fois

Par l’homme cette fois.

Je suis dans la tourmente et j’attend, j’analyse ce que je ressens

Je voudrais être cette feuille légère, emportée par le vent, 

Virevolter dans l’air, me laisser guider ne plus penser.

Ce matin je cours sur ces feuilles qui crissent sous mes pas

Mon coeur est lourd de ressentiments

Il me manque un je ne sais quoi mais non c’est toi…

Victoire Kephale

 

 

 

 

 

 

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