Archive | février 2020

Aujourd’hui je pars, pas de gaité de coeur car je laisse celui que j’aime derrière moi.

Dans ces conditions il manque toujours une part de soi-même.

Cependant, plus nous vieillissons plus nos vies nous séparent.

Mais la vie nous a déjà séparé il y a bien longtemps et apparemment aujourd’hui non plus elle ne veut rien savoir ni rien entendre de notre amour…

Devons-nous nous résoudre et accepter les faits ?

Aimer quelqu’un ce n’est pas rien.

Il y a tant de gens qui se détestent, qui se haïssent…

L’amour est peut-être une énigme mais ce n’est pas pour autant que nous ne devons ne pas la résoudre.

Je t’aime et t’aimerai toujours.

Car, tu es gravé dans mon coeur à jamais.

Victoire Kephale

 

 

 

L’émotion est au coeur du processus de la maladie pas en raison de son caractère négatif ou positif mais en raison de notre manque d’attention aux effets sensoriels de certaines situations auxquelles nous sommes confronté.

Posons-nous des questions :

Que dit de moi mon corps ?

Qu’elle est ma part de responsabilité dans mes propres symptômes ?

A quelle image de moi suis-je si attaché ?

Se pourrait-il que cette attachement entretienne ma maladie ?

Qu’est-ce que mon corps m’apprend de moi en réagissant dans la maladie ?

Quelle est la vision de ma propre existence ?

La maladie de même que l’émotion s’impose comme un moyen de restauration.

Par le biais de l’inflammation, de l’infection ou du kyste, la maladie tend à ce que le corps retrouve son intégrité.

Maladie = Conflit Le processus de guérison commence en ramenant l’attention de la personne à son propre corps vivant.

Conflit qui n’a pas été traité au niveau initial de l’émotion.

Conflit qui a fini par s’inscrire dans les organes.

Les maladies, surtout les maladies graves, viennent de la lassitude profonde non seulement du corps mais aussi du mental, c’est-à-dire de l’ensemble sei-mei. Si l’on marche beaucoup, par exemple, ou si l’on dort peu, du moment que le corps seul se fatigue, on ne tombe pas malade. Le repos est rapidement réparateur. Quand l’esprit est paisible et clair, on veut travailler, agir, participer : le corps suit et il n’y a pas de maladie. Si en revanche l’esprit est anxieux, agité, compliqué, l’être est divisé, il s’use et se fatigue en profondeur. On peut tomber réellement malade. Michel Albin

 

Le neurofeedback est un nouveau domaine appliquant des principes du biofeedback à la réadaptation de l’AVC. Le Biofeedback, en général, peut avoir un impact très positif, même par des moyens indirects pour les patients se remettant d’un AVC. L’amélioration de la confiance en soi, le transfert de l’accent sur le contrôle et l’information instantanée sur les changements du fonctionnement physique à la suite de l’activité mentale peuvent être utiles pour établir le ton du succès de la réadaptation.

Le neurofeedback, ou comment contrôler son cerveau pour traiter des maladies

Serait-il possible, en modifiant son activité cérébrale, de traiter des troubles neurologiques ou psychologiques (hyperactivité, épilepsie…) ? C’est ce que propose le neurofeedback, une technique appelée à se développer tant ses résultats sont prometteurs.

Trouver les bonnes fréquences électriques émises par le cerveau

Pour comprendre comment fonctionne le neurofeedback, il faut d’abord savoir que le cerveau émet des signaux électriques qui, selon leur fréquence, peuvent caractériser certains de nos états mentaux.

Lorsque, par exemple, nous sommes dans un état calme et détendu, c’est la fréquence dans la bande alpha qui domine; mais en état de vigilance et de concentration, c’est plutôt la fréquence dans la bande bêta.

Le principe du neurofeedback est d’apprendre, grâce à des exercices visuels ou auditifs  à “brider” certains de ces signaux et à en stimuler d’autres, selon l’effet thérapeutique recherché.

L’intérêt de cette technique est qu’elle repose sur le principe du renforcement positif :

Comme le patient doit chercher ses propres stratégies mentales pour atteindre l’objectif et qu’il “visualise” leur efficacité en temps réel, il réalise qu’il est capable de modifier son activité cérébrale et, ainsi, d’améliorer lui-même sa santé et son bien-être. 

Les applications du neurofeedback encore marginales en France

Contrairement à des pays comme les États-Unis, l’Allemagne ou encore les Pays-Bas où de nombreuses consultations sont déjà ouvertes, la technique n’est encore que timidement proposée en France, notamment dans deux centres hospitaliers universitaires (Pitié-Salpétrière, à Paris, et Sainte-Marguerite, à Marseille) et quelques cabinets de psychologues et psychiatres, rares et difficiles à trouver.