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La cuisine est devenue un art, une science noble ; les cuisiniers sont de gentilshommes. Robert Burton

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Les 5 vitamines indispensables après 60 ans

Vitamine B1 : un cœur au top

Où la trouve-t-on ? L’aliment le plus riche en vitamine B1 est de loin la levure diététique (35 mg de vitamine B1 pour 100 g de levure) : n’hésitez pas en saupoudrer légumes et salades (on en trouve dans les magasins bio ou diététiques). Moins riche, la levure de boulanger (1,43 mg/100 g) est néanmoins une bonne alternative (pain, brioches…). Ensuite – par ordre décroissant –, on peut miser sur les germes de blé, les graines de tournesol, la viande de porc, le jambon, le riz entier et le muesli.

Vitamine B9 : améliorer sa mémoire

Où la trouve-t-on ? Si vous aimez le foie de veau, ne boudez pas votre plaisir car sa concentration y est optimale (240 µg pour 100 g). Les légumes verts aussi en contiennent : le fenouil (100 µg pour 100 g), les épinards et la mâche (50 µg pour 100 g). On en trouve aussi dans les œufs (65 µg pour 100 g).

Vitamine B12 : booster son cerveau

Où la trouve-t-on ? Surtout dans les abats et les crustacés. Les foies de veau, agneau ou bœuf en contiennent entre 30 et 60 µg pour 100 g. Les huîtres (10 µg pour 100 gr) et le maquereau (9 µg pour 100 grammes) n’en sont pas avares non plus.

Vitamine C : contrer les radicaux libres

Où la trouve-t-on ? On fonce sur les fruits et légumes : une ration de 500 grammes par jour nous procure la dose de vitamine C nécessaire. La pulpe d’acérola est la championne toute catégorie (1 800 mg pour 100 g). Mais on peut aussi miser sur la goyave (270 mg pour 100 grammes), le kiwi (70 mg), la fraise (60 mg), l’orange (50 mg) ou le pamplemousse (45 mg).

Vitamine D : renforcer ses os et ses muscles

Où la trouve-t-on ? Au soleil, puisque la synthèse cutanée de vitamine D couvre 90 % des besoins. La bonne attitude ? Exposer sa peau (au moins le visage et les avant-bras) sans protection solaire de 10 à 30 minutes par jour selon la saison, plutôt aux heures de fort ensoleillement (12 heures-14 heures). L’alimentation en fournit aussi, notamment l’huile de foie de morue et tous les poissons gras (saumon, hareng, sardine, truite). Mais ces apports alimentaires ne sont pas suffisants et la supplémentation (ampoules de vitamine D) est indispensable !

L’effet positif des vitamines et minéraux sur la santé des seniors

Le calcium : dans les légumes à feuilles vert foncé (épinards, chou frisé, brocoli…).

Le zinc : dans les huîtres, la viande et la volaille.

Le magnésium : dans les noix, graines et céréales complètes.

Les acides gras oméga-3 EPA et DHA :

Le poisson et l’huile de foie de morue

Plus de mystère sur le poisson. Les poissons gras, tout comme les poissons maigres et les fruits de mer, avec une teneur moins importante, sont des sources conseillées d’oméga-3. Parmi les poissons à privilégier figurent le saumon, le hareng, le maquereau, le thon, les sardines… ou les « poissons blancs » comme la sole, la raie, le merlan… !

Les fruits à coques, à consommer en entier ou sous forme d’huile

Les fruits à coques sont riches en oméga-3. Si les noix sont les plus connus, les pistaches, les noisettes, les amandes… sont à consommer régulièrement. De même, les huiles extraites des noix, du soja ou des germes de blé peuvent quotidiennement figurer au menu.

Le colza, pour son huile équilibrée

L’huile de colza peut se substituer à d’autres huiles riches en oméga-6, extraites du tournesol, du maïs, de l’arachide…, grâce à son apport équilibré en oméga-3 et oméga-6. Il est possible de le mélanger avec d’autres huiles neutres comme l’olive pour cacher son goût.

Le lin, à consommer en graines ou en huile

Le lin est un aliment riche en matières grasses. Si les graines sont plus faciles à intégrer dans le menu, l’huile de lin est également préconisée. Moins connue et rarement utilisée, cette huile présente l’inconvénient de s’oxyder trop rapidement, ce qui rend difficile sa conservation.

Les œufs, mais pas tous

Les œufs contiennent naturellement de l’oméga-3. Il faut cependant savoir que s’ils proviennent de poules élevées en batterie, il faudra bien se renseigner et choisir les œufs de celles nourries avec des graines de lin comme les produits Bleu-Blanc-Cœur, ou éventuellement des volailles qui ont été élevées en plein air, ce qui est plus rare de nos jours.

Les légumes verts

Les légumes possèdent généralement une faible teneur en oméga-3, mais leur apport n’est pas à négliger. Les légumes verts à feuilles sont à privilégier telles les mâches, les épinards, la laitue…

La viande, si le régime des animaux est approprié

La viande est une source d’acides gras, notamment si les animaux ont été élevés en plein air ou si leur régime est à base d’aliments riches en oméga-3 comme le lin, la luzerne ou l’herbe. Les viandes issues d’animaux élevés suivant les méthodes plus modernes peuvent être plus pauvres.

Attention, il est essentiel de veiller à un bon équilibre entre l’apport en oméga-3 et oméga-6, l’idéal serait d’environ 1/3, et d’éviter de consommer plus d’oméga-6 que d’oméga-3 pour éviter d’en diminuer l’effet bénéfique sur la santé.

 

 

 

Le sel est notre ami !

La majorité d’entre nous n’ont pas besoin de doser le sel.
Le sel protège contre de nombreux maux, notamment la fringale, la résistance à l’insuline, le diabète et les maladies cardiaques, sans oublier qu’il a bon goût.

Comment faire pour protéger ses os ?

Un aliment acidifiant aura un indice PRAL (Potential Renal Acid Load) supérieur à zéro.

Un aliment alcalisant aura un indice inférieur à zéro.

Un indice égal à zéro correspond à des aliments neutres.

Et nos tomates ? indice de -3,71 (en moyenne)

Le citron, la framboise, le concombre cru : entre -2 et -3

Le melon, la carotte crue, la pomme de terre, la laitue : entre -5 et -6

L’avocat : -8,19 et le curcuma : -46 !

A l’opposé l’indice du riz complet est de 1,05.

Celui d’un oeuf au plat de 7,88.

D’une côte de boeuf de 11,16 et du poulet rôti de…15,44

Le fromage de Brie : 11 et la Tomme : 14.

Ces calculs qui varient, ce ne sont que des ordres de grandeur évidemment.

Mais on comprend mieux peut-être pourquoi, entre autres,

les végétariens sont nettement moins sujets aux cancers du colon que les mangeurs de viande.

Et qu’ils sont bien moins sujets au surpoids également et à la cellulite.

Sachant qu‘un cancer se développe toujours dans un organisme acidifié,

 

Dois-je faire baisser mon cholestérol ?

La réponse est simple : il n’y a aucun intérêt à diminuer artificiellement le cholestérol.

Car le cholestérol n’est pas le problème dans les maladies cardiovasculaires.

La preuve, c’est qu’il y a 3 fois plus d’infarctus du myocarde à Lille qu’à Toulouse alors que les habitants ont le même taux de cholestérol.

Au contraire : si vous voulez VRAIMENT vivre vieux sans risque de vous effondrer du jour au lendemain en raison « d’un cœur faible », il y a quelque chose de bien plus important à faire.

Vous devez vous attaquer au VIEILLISSEMENT DE VOS ARTÈRES : voilà la véritable cause de l’AVC et des crises cardiaques.
C’est surtout car ils ont intégré 4 petites habitudes merveilleuses :

    1. Ils utilisent la cuisson douce, bien meilleure que la cuisson à feu vif qui carbonise les aliments en produisant des substances cancérigènes. La cuisson à la vapeur ou à l’eau est une bonne manière de diminuer son risque cardiovasculaire.
    1. Ils raffolent de l’huile d’olive : elle contient des polyphénols anti-inflammatoires très précieux ;
    1. Ils consomment de petits poissons qui sont une merveille pour les vaisseaux sanguins : maquereau, sardines…
  1. Ils mangent des noix, un concentré de nutriments essentiels pour les artères : bonnes graisses, fibres, vitamines, minéraux et antioxydants… et contrairement à ce que l’on pense… elles ne font PAS grossir.