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Quels sont les bienfaits de la tomate ? En plus de nous apporter de l’énergie et de la vitalité, la consommation de tomate peut nous aider à améliorer notre santé cardiaque., car elle permet de faire baisser le taux de mauvais cholestérol, et de prévenir le durcissement des veines et des artères.

UN PUISSANT ANTIOXYDANT: CONTRE LE VIEILLISSEMENT

La tomate possède 3 des meilleurs antioxydants connus (la vitamine C, la vitamine E et le bêtacarotène) ce qui en fait un puissant anti-oxydant.

Mieux que toutes les crèmes anti-âge, la tomate et ses vertus sont un atout dans la lutte contre le vieillissement. Naturellement riche en lycopène, la tomate mi-fruit mi-légume est un concentré de santé. Comme elle est en prime faible en calories, on ne va pas s’en priver.

Importante pour la santé cardiaque

Cet aliment contribue à réduire le risque d’accidents vasculaires cérébraux, en plus de prévenir les maladies cardiovasculaires. De nombreuses études réalisées sur la tomate ont montré que sa consommation fréquente réduit significativement le mauvais cholestérol, empêchant ainsi les artères de durcir.

La tomate en prévention contre le cancer

La tomate est un aliment riche en lycopène, une substance qui peut prévenir certains types de cancer, notamment les cancers du côlon, du sein et de la prostate. Ses avantages sont tellement importants par rapport à cette maladie que certaines personnes atteintes de l’un de ces cancers ont réagi très favorablement à la consommation fréquente de cet aliment.

De nombreux experts en nutrition et diabète s’accordent à dire que la consommation de tomates en quantités suffisantes pourrait modifier le comportement biochimique d’une personne, affirmant ainsi que les tomates peuvent éliminer chimiquement le diabète, ce qui pourrait bénéficier à de nombreuses personnes à travers le monde, étant donné que le diabète est une maladie de plus en plus fréquente.

Un renfort pour le système immunitaire

Cet aliment nous fournit une bonne quantité de vitamine C,qui est très importante pour renforcer les fonctions du système immunitaire.

En mangeant des tomates, vous ressentez beaucoup plus d’énergie et de vitalité ; un autre avantage important de la tomate est qu’elle peut vous aider à perdre du poids. En effet, il est prouvé que la tomate possède la propriété de brûler les graisses dans le corps. Pour ces raisons, elle devrait toujours être présente dans l’alimentation quotidienne de toute la famille.

En plus des bénéfices que nous avons déjà énumérés, il en existe beaucoup d’autres que nous ne devons pas omettre. Pour le moment, nous devrions savoir que la tomate est bonne pour :

Les clés dune vie équilibrée par Estelle Lefébure

 1   Zéro aliment transformé.  Renouer avec les produits de saison, c’est maîtriser la qualité de son alimentation.

 2   Du temps pour soi.  Indispensable pour l’équilibre, idéal une heure par jour.

 3   Croquer 2 carrés de chocolat noir.  Riche en antioxydants c’est un allié anti-âge.

  4   Boire du thé vert bio.  C’est un élixir santé jeunesse, à siroter le matin.

  5   S’étirer.  Au sport pratiqué à outrance, préférez les activités toniques et tonifiante yoga, étirements, standup paddle (image)…

  6   Méditer régulièrement.  En pleine conscience avec la sophrologie Caycédienne : C’est  un entraînement psycho-physique de la conscience, basé sur la perception positive de notre monde intérieur ainsi que sur notre relation positive avec le monde extérieur. La sophrologie devient petit à petit un mode de vie qui privilégie le positif.

 7   Rire, rire, rire... Parce que cela fait du bien à l’âme et à l’organisme

  8   Dormir suffisamment. Se ressourcer, se reposer, se regénérer…Le sommeil le permet.

  9   Marcher encore et toujours. 9000 pas par jour, c’est entretenir sa santé.

10  Diminuer le gluten. Par : millet, maïs, riz, pommes de terre, quinoa, lentilles, haricots blancs et rouges…

Les bons conseils anti-âge

À chaque saison, l’énergie est différente. En été, on soigne son cœur, en automne son estomac… au printemps son foie.

Consommez des produits de saison, on les assimile mieux ! L’artichaut est extraordinaire par exemple. C’est un formidable anti-oxydant. Il contient des minéraux et oligo-éléments, il est riche en magnésium, en fer, en cuivre, en phosphore, en zinc et en calcium. Il a aussi un fort pouvoir rassasiant. Parmi les autres aliments de saison, mangez des asperges, des betteraves, du concombre, du céleri, des endives et côté fruits, kiwis, poires, pommes, rhubarbe…

 

Le poivre, l’épice qui guérit !

Le poivre a des vertus digestives, antirhume, antidouleur, il aide à soigner

la gastro-entérite, les bronchites, et il stimule la libido

Le poivre met du piquant dans la vie et nous garde en bonne santé.

Le poivre est bon pour la digestion

Le poivre aide à digérer ! On le sait, la digestion débute par la bouche et dans ce processus, la salivation joue un rôle important. Elle commence à séparer certains composants de nos aliments pour les rendre plus faciles à assimiler par l’organisme, elle forme le bol alimentaire en amalgamant les aliments réduits en bouillie par la mastication et elle protège les dents en réduisant l’acidité du milieu buccal. Or,  « la chavicine, une résine piquante contenue dans le poivre, possède la faculté d’augmenter la production de salive », souligne le Dr Guy Avril. D’où son action positive sur le processus digestif !

Le poivre est anti kilo !

En cas de régime, lorsqu’on privilégie les aliments sans gras, sans sauce, le poivre permet de réveiller les soupes, salades, viandes et autres poissons grillés, et donc de mieux supporter la diète.
A noter : l’effet piquant du poivre peut être aussi très utile dans une situation un peu particulière. « En vieillissant, les personnes âgées voient leur goût s’altérer. Dès lors, tout devient insipide et elles perdent l’envie même de manger, surtout si elles sont seules. Ajouter systématiquement du poivre aux plats permet de stimuler les bourgeons du goût et redonner envie de se mettre à table. », explique le Dr Guy Avril.

Du poivre contre la bronchite, la laryngite, le rhume…

« Le poivre facilite l’élimination des mucosités et possède une action désinfectante et antalgique locale. C’est pourquoi il est très utile contre les maux de l’hiver : bronchite, laryngite ou rhume, par exemple. », explique le Dr Guy Avril.
Contre les maux de gorge, le médecin nous livre d’ailleurs une recette plutôt efficace : « dans 25 cl d’eau bouillante, laissez infuser 20 graines de poivre moulu et 2 gousses d’ail, et sucrez largement au miel. A prendre 3 fois par jour en cas de laryngite ou de rhino-pharyngite. »

Le poivre calme la douleur !

Nos grands-mères utilisaient volontiers des liniments, c’est-à-dire des mélanges à base d’huiles, pour frictionner le corps et soulager certaines affections. « Comme la moutarde, le poivre peut être employé dans la confection de linimenst efficaces contre les maux de tête, les douleurs articulaires, musclaires, la goutte… », affirme le Dr Guy Avril.
Sa recette : dans une petite poêle, faire revenir une cuiller à café de poivre en poudre dans 10 cl d’huile de sésame, puis laisser refroidir et filtrer.

Le poivre stimule la libido

« Le poivre a une action aphrodisiaque, probablement due à ses vertus tonifiantes et à son action vasodilatatrice. », explique le Dr Guy Avril. En effet, lors de la montée de l’excitation, les organes sexuels, de l’homme mais aussi de la femme, gonflent. Un phénomène dû à l’augmentation du calibre des vaisseaux sanguins qui les irriguent. Pour mieux se préparer au plaisir, on peut donc pimenter ses dîners en amoureux ou, comme le conseille le médecin « croquer chaque jour 6 graines de poivre avec 4 amandes et un verre de lait. »
Les amandes sont elles-mêmes considérées comme aphrodisiaques (elles contiennent de l’arginine, un acide aminé qui pourrait être impliqué dans le mécanisme de l’érection). Quant au lait, il est réputé aphrodisiaque dans certains pays, probablement parce qu’il contiendrait des peptides stimulant la production d’endorphine.

Le poivre anti gastro !

Vous êtes sujet aux troubles intestinaux et aux gastro-entérites ? Pensez au poivre !
En prévention : « Le poivre est un antibiotique et un antiparasitaire intestinal qui permet également de réduire la fermentation. », explique le Dr Guy Avril.
En curatif, si vous êtes déjà malade : « Vous pouvez l’associer avec de la coriandre, du gingembre et surtout du curcuma, vous obtiendrez alors un puissant cocktail désinfectant. » précise notre médecin.

Le poivre est diurétique

Le poivre aide aussi l’organisme à éliminer les toxinesparce qu’il a des propriétés diurétiques. « Il  provoque la dilatation de l’artère rénale, c’est-à-dire qu’il augmente la production d’urine.
A noter : Cette propriété détoxifiante est encore amplifiée par un autre processus. « Le poivre augmente aussi le calibre des vaisseaux capillaires à la surface de la peau, ce qui a un effet diaphorique. En clair, il facilite la transpiration », précise le Dr Guy Avril.

Le poivre est anti dyspepsie

Le poivre peut soulager les dyspepsies et ses symptômes : ballonnements, éructation, flatulences, sensation de lourdeur.
« La pipérine, le principal actif du poivre, celui qui lui donne son goût piquant, excite les enzymes digestives, composants qui facilitent l’assi

Le poivre assainit l’organisme, détoxifie

Avantage de la pipérine, principe actif très présent dans le poivre  (5 et 8% de sa composition) : « Elle stimule la production de bile par le foie, on dit qu’elle a un effet cholérétique », précise le Dr Guy Avril. Une très bonne chose, car c’est grâce à la bile que l’organe joue son rôle d’épurateur : il lui permet de se débarrasser (et donc de débarrasser l’organisme) des toxines. Après sécrétion, la bile est ensuite stockée dans la vésicule puis évacuée via l’intestin.
Astuce pour les adeptes du régime « détox » : n’hésitez pas à ajouter quelques tours de moulin à poivre dans vos soupes de légumes !

Poivre-curcuma : des vertus santé multipliées

Le curcuma est l’épice vedette des études internationales qui lui confèrent des vertus antitumorales, antioxydantes et anti-inflammatoire. Or la pipérine du poivre peut multiplier par 20 la biodisponibilité des principes actifs du curcuma. Si vous appréciez également le curcuma n’hésitez pas à le mettre au menu !

Dans quels cas éviter le poivre ?

Si le poivre est, la plupart du temps, un atout santé, mieux vaut tout de même l’éviter dans certains cas. « Il est préférable de réduire sa consommation en cas d’ulcère à l’estomac, car il irrite la muqueuse gastrique. De même, le poivre n’est pas recommandé lors d’une crise hémorroïdaire. », prévient le Dr Guy Avril. « Dans la médecine ayurvédique il est dit que l’épice ajoute du feu au feu. Les tempéraments colériques, très actifs, qui transpirent beaucoup, appelés Pitta chez les Indiens, ont donc intérêt à ne pas en abuser. »

En clair : si vous êtes sujet à ces petits soucis, avant de foncer chez le pharmacien essayez  d’abord de poivrer un peu plus vos repas !

Le galanga, booster de défenses immunitaires

Au XIIe siècle, la religieuse bénédictine allemande Hildegarde de Bingen vantait déjà les mérites de cette épice venue tout droit d’Indonésie. Grâce à son action antioxydante, « le galanga agit sur la peau, sur l’organisme et aide à lutter contre le vieillissement » précise Amandine Geers. « Sa teneur en eucalyptol et en camphre stimule le système immunitaire et donne un coup de fouet à l’organisme », détaille Sylvie Hampikian. Son goût est assez similaire à celui du gingembre, en un peu plus citronné.
Comment le consommer ? Frais, en rhizome (racine), on le râpe ou on l’émince pour l’ajouter aux légumes ou aux confitures.

Il existe deux Galanga : Grand Galanga et Petit Galanga et c’est ce dernier que l’on utilise car il est plus aromatique.

C’est une plante originaire de Chine mais la plus appréciée est celle de Thaïlande.

Moins fort que le gingembre et moins piquant que le poivre, la galanga tient un peu des deux.

Cette plante exotique était déjà employée en pharmacopée par Hidegarde de Bingen (religieuse et lettrée germanique), au XII° siècle. Selon la terminologie du Moyen-Age : » Le galanga chasserait la mélancolie, évacuerait la pituite (encombrements bronchiques), combattrait les tremblements, s’opposerait à la léthargie, fortifierait l’estomac et globalement entretiendrait une bonne santé »

Tonique digestif, il réchauffe le corps et les organes vitaux, stimulant, antibactérien, favorise l’expulsion des gaz, arrête les vomissements, fongicide, anti-inflammatoire

La partie employée est son rhizome souterrain, en forme de tubercule qui emmagasine les réserves nutritives. A la fois fibreux et gorgé de sucs, il a un aspect charnu et est de couleur albâtre rosé. Le galanga frais est disponible dans les commerces asiatiques et sur certains étals de supermarchés. Vous pouvez l’utiliser cru ou cuit.

Comment bien profiter de ses bienfaits? 

Tout simplement en en ajoutant tous les jours un peu à votre alimentation. Lavez le rhizome sous l’eau courante, essuyez-le et débarrassez-le de sa peau. Coupez-le ensuite en fines rondelles ou en très petits fragments à l’aide d’un couteau bien affûté. Ajoutez ces morceaux à vos salades, crudités, légumes, fricassées de poulet ou de lapin, poires au vin, pommes au four…..

Cette épice s’apprête autant avec des mets cuits que crus, sucrés que salés. Vous le doserez suivant votre goût.

Mon conseil : mettez à macérer les morceaux trop fibreux dans du vinaigre du vin.

Profil : De la même famille que le Gingembre avec un rhizome odorant, moins « piquant » mais plus citronné, le Galanga est originaire des forêts tropicales. Cette plante vivace peut atteindre 2 mètres de hauteur et la peau de ses rhizomes rampants et cylindriques est rose-orangé !! Il en existe deux variétés : le Grand Galanga (le plus populaire en Asie du sud-Est) et le Petit Galanga (plus épicé et venant de Chine)

En médecine : Déjà au Moyen-Âge, la savante Allemande Hildegarde de Bingen le préconisait à ceux qui souffraient de problèmes cardiaques, en prévention en cas d’attaques. En phytothérapie, il rééquilibre les troubles digestifs. Comme le Gingembre, il soulage le mal des transports et le mal de mer. Des études ont commencé sur ses antioxydants potentiellement anti-cancéreux.

Les graines de moutarde, contre le vieillissement

Moutarde : des vertus santé inattendues !

Les Égyptiens, les Grecs et les Romains utilisaient déjà la moutarde en broyant la graine pour rehausser le goût des viandes et des poissons. « Riches en substances soufrées, les graines de moutarde sont assainissantes et antioxydantes. On dit qu’elles sont des « pièges à radicaux libres », ces substances qui favorisent le vieillissement les cellules », indique Sylvie Hampikian. En stimulant la production de suc gastrique et de salive, elle facilite aussi la digestion.

Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui réduisent les dommages causés par les radicaux libres dans le corps. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans l’apparition de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement

Elle soigne le rhume

Nez bouché ? Testez la moutarde ! Naturelle, peu couteuse, toujours à portée de main et surtout très efficace, la moutarde contient de la myrosine et de la sinigrine, substances qui fluidifient le mucus et facilitent son évacuation.

mal de dos, constipation, toux..

Elle soulage le mal de dos et les rhumatismes

Antidouleur et réchauffante, la moutarde fait du bien quand on a mal au dos ou quand on souffre de douleurs rhumatismales.

La moutarde anti constipation

« Riche en vitamine C, les feuilles de moutarde sont antiscorbutiques. D’ailleurs en Chine, on les inscrits au menu car elles sont considérées comme un bon tonique et dépuratif », indique le Dr Dominique-Jean Sayous, médecin homéopathe.

Un cataplasme de moutarde apaise la toux

« La moutarde est connue pour ses propriétés contre les affections respiratoires comme la toux », indique le Dr Dominique-Jean Sayous, médecin homéopathe.

Elle réchauffe les mains froides

Refroidissement, douleurs, extrémités toutes blanches… Si vous présentez les symptômes d’une maladie de Raynaud (constriction des artérioles des doigts et des orteils), essayez la moutarde ! Elle provoque une sensation de chaleur et de picotements pendant qu’elle accroît l’irrigation sanguine.

Moutarde : un remède reconnu contre la grippe et la bronchite

La moutarde est un bon remède contre les bronchites et les états grippaux. « Le sinigroside contenu dans la graine de moutarde noire possède des propriétés rubéfiantes et révulsives externes, entraînant une congestion […] et un effet sédatif de la douleur en cas d’inflammation », expliquent les auteurs du Vidal des plantes.

L’infusion de moutarde facilite la digestion

Lourdeur, manque d’appétit… En augmentant les sécrétions intervenant dans la digestion, la moutarde aide à digérer.

Un bain à la moutarde contre les frissons

Vous avez froid et impossible de vous réchauffer ? Prenez un bon bain et ajoutez-y de la moutarde. C’est très efficace !

La moutarde soigne le pied d’athlète

Infection à champignons localisée le plus souvent entre les orteils et caractérisée par des rougeurs au creux des plis, à une peau sèche et qui pèle, le pied d’athlète peut se soigner grâce à la moutarde. Du moins, elle peut accélerer sa guérison.

Comment les consommer ? On pile les graines de moutarde dans un mortier et on les ajoute dans des salades ou dans la cuisson du chou.

Le cumin, pour l’assimilation des graisses

Originaire d’Égypte, « l’huile essentielle qu’il contient favorise la digestion en activant les sécrétions du tube digestif et en améliorant l’assimilation des matières grasses. Le cumin est aussi riche en antioxydants et purifie le sang », indique Sylvie Hampikian.
Comment le consommer ? Il parfume à merveille les ragoûts et les curry. N’hésitez pas à en mélanger aux choux ou aux légumes secs. Il améliorera leur digestion.

Une mine de bienfaits

Le cumin, en plus de relever les plats, a aussi un impact positif sur la santé. Ainsi, il est très utilisé en phytothérapie. Originaire d’Asie, il fait aujourd’hui partie des aromates indispensables dans de nombreux pays. On peut aussi le consommer sous forme d’infusion.

Le cumin :

  • augmente l’appétit ;
  • stimule la digestion ;
  • diminue les ballonnements et flatulences ;
  • réduit les spasmes intestinaux ;
  • combat les maux d’estomac ;
  • apaise les refroidissements corporels ;
  • permet de faire tomber la fièvre ;
  • aide à lutter contre l’insomnie.
  • Il favorise les montées de lait des femmes allaitantes.

Il aiderait également à prévenir l’apparition de troubles plus graves :

  • Associé à un mode de vie sain, il protégerait le système cardiovasculaire et contribuerait ainsi à réduire les risques d’infarctus.
  • Dans le cadre d’une alimentation équilibrée, le cumin jouerait également un rôle important dans la réduction des risques de développer certains cancers (estomac, foie). Toutefois, si des recherches scientifiques sont engagées à ce sujet, ces vertus ne sont pas absolument confirmées.
  • Le cumin a également une action bénéfique sur le fonctionnement du corps de la femme :
    • Il permet d’équilibrer le cycle menstruel en aidant à la venue des règles.

Les plus anciennes archives pour sa culture et son usage remontent à l’ancienne Égypte. De l’huile de cumin noir a été retrouvée en fait dans la tombe du pharaon Toutankhamon, elle remonterait à approximativement 3300 ans. Dans la culture arabe, le cumin noir est très connu sous le nom de Habbatul baraka, ce qui veut dire  »graine de la bénédiction. » On pense aussi que le prophète islamique Mahomet disait de lui que c’est un  »remède pour toutes les maladies sauf la mort ».

De nombreux bénéfices de santé attribués traditionnellement au cumin noir ont été totalement confirmés par la littérature biomédicale. Depuis 1964 il y a eu en fait 458 études publiées qui y font référence.
Nous avons recensé les points essentiels pour au moins 40 états de santé qui peuvent bénéficier de l’usage de la plante, incluant plus de 20 actions pharmacologiques distinctes comme :
  • Analgésique (combat la douleur)
  • Anti-Bactérienne
  • Anti-Inflammatoire
  • Anti-Ulcération
  • Anti-Cholinergique
  • Anti-Fongique
  • Anti-Hypertensive
  • Antioxydante
  • Antispasmodique
  • Antivirale
  • Bronchodilatatrice
  • Anti-Diabétique
  • Hépatoprotectrice (Protection du foie)
  • Hypotensive
  • Sensibilisatrice de l’insuline
  • Inductrice de l’interféron
  • Anti-inflammatoire
  • Protectrice du rein
  • Inhibitrice de la nécrose tumorale (facteur alpha)