Archive | La sexualité RSS for this section

Quels sont les bienfaits de l’amour pour la santé ?

Au-delà du plaisir ressenti, l’acte sexuel et l’orgasme libèrent des hormones dans le cerveau (ocytocine, sérotonine, endorphine) aux effets positifs aussi nombreux que surprenants.

Ainsi, faire l’amour :

  • Réduit les migraines et les douleurs.
  • A un effet positif sur la mémoire.
  • Augmente un type d’anticorps qui possèdent un effet protecteur sur différents types d’infections, y compris le rhume ou la grippe.
  • Réduit le cancer de la prostate chez l’homme et du sein chez la femme.
  • Est bon pour la ligne.

Faire l’amour, facteur de longévité

Le coït est un véritable sport qui maintient une bonne condition physique. Combiné à l’effet positif de l’acte sexuel sur le moral, les gens se sentent mieux dans leur peau. Et il a été démontré que les gens plus heureux vivent plus vieux , explique le sexologue Pascal De Sutter.

Une étude publiée dans le British Medical Journal a, par ailleurs, montré que les hommes qui faisaient l’amour moins d’une fois par mois présentaient deux fois plus de risques de mourir dans les dix prochaines années que ceux qui pratiquaient l’acte sexuel une fois par semaine.

Une autre étude menée pendant 25 ans sur 270 sujets à la Duke University a montré que plus les hommes faisaient l’amour, plus ils vivaient longtemps.

Si la fréquence élevée des rapports sexuels induit une augmentation de l’espérance de vie chez l’homme, ce n’est pas forcément le cas chez la femme. Pour elle, c’est la perception d’une vie sexuelle de qualité qui prime.

Faire l’amour avec des sentiments est plus bénéfique

La présence de sentiments augmente ce plaisir. Un acte sexuel satisfaisant n’est par ailleurs jamais totalement dépourvu d’un certain attachement.

L’amour physique déconseillé aux cardiaques… à tort !

Une étude menée sur vingt ans auprès de 914 hommes a montré que les personnes qui pratiquent l’acte sexuel à une fréquence qui varie entre une fois par mois et deux fois par semaine, y compris ceux souffrant de problèmes cardiaques, n’ont pas plus d’attaques que les autres.

Bien au contraire. « Si vous courez un marathon à froid, oui, il y a danger. Mais si vous vous entraînez régulièrement, votre corps sera prêt à soutenir l’effort. Le même raisonnement s’applique aux cardiaques pour l’acte sexuel », explique Pascal De Sutter. Une version confirmée par deux éminents cardiologues américains et par l’ « American Heart Association ».

Morale de l’histoire, continuez à faire l’amour de manière régulière et à votre rythme pour muscler votre cœur !

Faire l’amour augmente notre vitalité. Les organes sexuels sont des centres d’énergie puissants. Certaines façons de faire l’amour aideraient non seulement à accroître notre force vitale, mais aussi à conserver jeunesse et santé. Les explications du maître taoïste Mantak Chia.

Certaines disciplines chinoises, comme l’acupuncture, visent à favoriser la circulation du qi dans l’organisme. Vous enseignez plus spécifiquement comment utiliser l’énergie sexuelle pour augmenter la vitalité. Pourquoi ?

Mantak Chia : La zone génitale est le centre d’énergie le plus puissant du corps humain. Dans le tao, on distingue trois principaux centres d’énergie (ou « tan tien ») : le cerveau, le cœur et les organes sexuels. Chacun de ces tan tien canalise l’énergie et la redistribue à l’ensemble de l’organisme. Mais ils n’ont pas tous la même capacité de production et de stockage. Le cerveau, par exemple, ne fait circuler le qi que lorsqu’il est sollicité – lorsqu’il s’instruit ou se divertit. Le reste du temps, il en produit très peu. Or la plupart des gens apprennent à faire fonctionner leur cerveau en négligeant leur cœur ou leur sexualité.

Pourtant, le cœur génère une énergie plus durable. Lorsqu’il éprouve de la joie, de la compassion ou de l’amour, il démultiplie l’énergie qu’il reçoit et l’envoie à toutes les cellules du corps. Etre heureux ou amoureux accroît ainsi nettement la vitalité. Quant à l’énergie sexuelle, elle est si puissante et bénéfique que la médecine chinoise recommande depuis des millénaires, pour guérir telle affection, de faire l’amour dans telle position et pendant tant de temps, afin de guider la force vitale vers l’organe défaillant.

Pour être en bonne santé, il faudrait prendre soin à la fois de sa vie intellectuelle, de sa vie affective et de sa sexualité ?

Exactement. Quand le cœur est heureux, les pensées sont plus gaies. A l’inverse – l’Occident est en train de le découvrir avec la maladie d’Alzheimer –, l’appauvrissement de l’énergie sexuelle, avec la ménopause par exemple, entraîne des dysfonctionnements cérébraux. Donc les tan tien s’alimentent mutuellement. Mais leurs énergies, même si elles sont de même nature, ne procurent pas les mêmes effets. Le cœur génère de l’amour tandis que les organes sexuels produisent de l’excitation et des orgasmes.

Quand ces forces se combinent, quand on éprouve l’amour et l’orgasme à la fois, l’énergie vitale est à son comble. C’est ce processus qui permet le mieux aux cellules de se diviser pour en créer de nouvelles.

Quelles sont les principales clés du tao sexuel ?

Pour l’homme, la règle majeure est de retenir son éjaculation. Le tao considère en effet que le sperme véhicule de l’énergie sexuelle. Le gros souci, c’est que cette énergie ne demande qu’à s’échapper par les organes génitaux. Pour les hommes jeunes, cela n’est pas trop préoccupant, dans la mesure où ils produisent suffisamment de sperme pour se permettre d’en dépenser une partie. Mais passé un certain âge, cette déperdition devient plus problématique. L’éjaculation laisse l’homme épuisé. Il a du mal à reconstituer ses forces entre deux rapports et manque de vitalité. C’est pourquoi un homme de 20 ans ne devrait éjaculer qu’une fois tous les quatre jours, un homme de 40 ans tous les dix jours, et plus du tout à partir de 60 ans. Il existe différentes techniques pour retenir l’émission de sperme et rediriger l’énergie sexuelle (ou « kundalini ») via le coccyx, le sacrum et la colonne vertébrale vers le cerveau ou un organe en particulier, afin de stimuler son fonctionnement.

Qu’en est-il du plaisir dans cette approche plutôt hygiéniste ?

Il n’est pas absent, car ces pratiques reposent sur la dissociation de l’éjaculation et de l’orgasme. En Occident, les hommes n’apprennent pas à retenir leur plaisir. Les relations sexuelles s’arrêtent bien souvent à la première éjaculation, quand les femmes ont à peine eu le temps de sentir l’excitation monter. Dans le tao, non seulement il est vivement recommandé de faire l’amour pour garder sa jeunesse, mais en plus il s’agit de multiplier les orgasmes au cours d’un même rapport pour augmenter l’énergie sexuelle. A chaque fois que l’on s’approche de l’orgasme, il faut le faire remonter vers le cerveau, et ce quatre, cinq, voire dix fois au cours de l’échange. La jouissance est chaque fois plus intense, tandis que l’organisme est régénéré en profondeur. On peut alors enfin éjaculer ou conserver l’énergie accumulée jusqu’au prochain rapport.

LES EFFETS DE L’ÂGE SUR LA SEXUALITE

La sexualité après 40, 50… ans ou les effets de l’âge sur la sexualité.

L’aptitude au plaisir érotique fait son apparition dès la naissance et ne disparaît qu’à la mort. Toutefois, l’âge influe de manière importante sur la sexualité, de sorte que l’intensité et la qualité de la réaction sexuelle varient considérablement au cours des diverses étapes de la vie.

Les effets de l’âge illustrent parfaitement l’interaction complexe des facteurs physiologiques et psychologiques. Certaines modifications biologiques liées au vieillissement présentent un caractère universel, mais les réactions qu’elles suscitent varient considérablement selon les individus. Par exemple, certains adolescents réagissent aux intenses pulsions sexuelles qui les assaillent en développant des attitudes agressives. D’autres tombent amoureux, savent charmer le partenaire de leur choix et l’amener à faire l’amour. D’autres encore sont incapables d’affirmer leur sexualité et se réfugient dans les fantasmes ou deviennent hyper timides.

De même lorsque, vers la cinquantaine, leurs réactions sexuelles commencent à décliner, certains hommes se retirent dans une andropause irritable, dépressive, paranoïde. D’autres abandonnent leur femme et vont chercher des partenaires plus jeunes pour retrouver l’intensité érotique de leur jeunesse. Des femmes profitent de leur ménopause pour justifier un arrêt total d’activité sexuelle. Les plus heureuses sont capables d’intégrer confortablement une sexualité modifiée, même si un peu réduite.

Il est extrêmement intéressant de constater que l’âge exerce des effets différents sur le cycle sexuel selon qu’il s’agit de l’homme ou de la femme. Les statistiques démontrent que, chez l’homme, la réactivité, la capacité et la fréquence sexuelles atteignent leur maximum vers 17-18 ans, se maintiennent jusqu’à 30 ans et ne cessent de décliner par la suite. Chez les femmes, c’est à la fin de la trentaine que se situe l’apogée sexuel, suivi d’un ralentissement graduel.

L’âge affecte différemment les réactions sexuelles. Masters et Johnson ont établi que chez l’homme, c’est l’orgasme qui est le plus touché. La période réfractaire s’allonge de même que décline fortement, sitôt après l’apogée de l’adolescence, la force éjaculatoire. En revanche, malgré l’apparition de certaines difficultés érectiles, la capacité d’érection demeure relativement inchangée. Même s’il n’est plus capable d’avoir des orgasmes aussi intenses et multiples que dans sa jeunesse, ni d’éprouver distinctement la phase d’inévitabilité éjaculatoire, un homme de 80 ans peut parfaitement connaître occasionnellement l’orgasme et parvenir à des érections fréquentes et agréables lorsqu’il est efficacement stimulé. L’âge n’exerce aucun effet comparable sur la femme, qui demeure tout au long de sa vie capable de connaître des réactions orgastiques multiples, sans presqu’aucune période réfractaire. Les changements sont plutôt d’ordre anatomique que fonctionnel.

Les effets de l’âge sur la sexualité de l’homme

L’homme vieillissant voit apparaître des changements physiologiques graduels et normaux. Ces changements affectent tout son corps. Malheureusement, les changements qui touchent le fonctionnement sexuel de l’homme sont perçus par plusieurs comme des indices certains que leur vie sexuelle est terminée… ou s’achève. Par exemple, une érection moins spontanée ou une impuissance occasionnelle sont interprétées comme une perte prochaine de son habilité et de son fonctionnement sexuels.

De telles croyances peuvent être paniquantes. Les hommes ne réalisent pas toujours comment leurs sentiments d’estime de soi, de valeur de soi, de masculinité ou de compétence peuvent influencer leur fonctionnement sexuel. Si vous avez plus de quarante ans, vous avez remarqué que vos jambes ne sont plus aussi fortes qu’elles étaient à vingt ans ; évidemment, vous n’avez jamais cru que vous alliez cesser bientôt de marcher. Pourquoi devriez-vous arrêter de faire l’amour parce que vous sentez que vos muscles sexuels ne sont plus aussi forts qu’avant. Au contraire, vous constaterez probablement que certains changements qui surviennent peuvent même vous aider à devenir un meilleur amant.

Parmi tous les changements sexuels physiologiques prévisibles et normaux, le principal et le plus traumatisant pour l’homme est certes la baisse de la spontanéité de ses érections. Certains hommes paniquent et deviennent impuissants. Ils cessent leurs initiatives sexuelles par peur de l’échec et leurs femmes interprètent ce comportement comme une perte de sa propre attraction sexuelle et diminuent, elles aussi, leurs initiatives sexuelles au moment où, au contraire, elles devraient augmenter leurs initiatives et être plus actives pour aider l’homme à découvrir une sexualité plus sensuelle. La contrepartie de la baisse de la spontanéité érectile, pour l’homme qui accepte ce changement, est que celui-ci peut maintenir des érections plus longues sans éjaculation.

La peur de l’échec entraîne l’échec. Pour éviter l’installation d’un cercle vicieux, l’homme doit comprendre qu’il peut profiter de sa sexualité ou en faire profiter sa partenaire et attendre que sa libido soit assez forte pour faciliter l’érection. L’érection est un réflexe sur lequel la volonté n’a aucune prise, sauf celle de créer l’atmosphère de détente nécessaire à l’excitation sexuelle.

La diminution de la pulsion sexuelle au cours de la vieillesse se manifeste également par un déclin des préoccupations, des pensées et des fantasmes sexuels en l’absence de stimulation spécifiquement érotique. Bien qu’il existe des différences très marquées selon les individus, un homme ayant dépassé la cinquantaine peut fort bien se laisser absorber par sa carrière durant des semaines au point de ne plus penser au sexe et sans qu’aucune érection ne se manifeste. Toutefois, les hommes âgés demeurent potentiellement sensibles aux stimulations sexuelles. Des techniques érotiques améliorées peuvent compenser les modifications dues à l’âge ; les hommes âgés exigent simplement plus de temps et des stimulations physiques plus intenses pour continuer à tirer du sexe le maximum de plaisir. En vieillissant, la sexualité de l’homme se rapproche de celle de la jeune femme ; on peut percevoir cela comme un juste retour des choses.

Les effets de l’âge sur la sexualité de la femme

L’une des premières choses que l’on remarque lorsqu’on observe la sexualité féminine, c’est que celle-ci est sujette à des variations individuelles infiniment plus importantes que chez l’homme, encore que toute comparaison directe soit, bien entendu, impossible dans ce domaine. Étant donné qu’il est plus difficile de généraliser dans le cas des femmes, les études portant sur la sexualité féminine et les modifications qu’elle subit en fonction de l’âge reposent sur des bases moins solides que dans le cas des hommes.

Les différences dans le développement sexuel des deux sexes font leur apparition au cours de l’adolescence. Les filles subissent alors une évolution physique évidente en même temps qu’elles manifestent pour le sexe un intérêt nouveau. Toutefois, elles se soucient plutôt d’attirer les garçons, ont tendance à s’amouracher d’un seul d’entre eux et s’intéressent moins aux aspects purement physiques de la sexualité. Dans l’ensemble, elles sont, dans ce domaine, plus lentes à s’éveiller. Alors que pratiquement tous les garçons normaux se masturbent, les filles, dans une proportion de 40 à 50 % affirment soit ne jamais se masturber, soit n’avoir commencé à le faire qu’après une expérience sexuelle ayant abouti à l’orgasme ou à une excitation particulièrement intense. Contrairement aux hommes, chez qui l’absence totale de masturbation au cours de l’adolescence éveille les soupçons et laisse supposer quelque désordre psychique, les femmes qui ne se sont jamais masturbées ne sont pas des névrosées, bien que celles qui ne se masturbent pas se plaignent plus souvent, par la suite, de difficultés orgastiques.

Les premières expériences du coït s’avèrent généralement décevantes et ne suscitent ni orgasme ni sensations vaginales agréables. Si les premiers échangent sexuels se limitent à des caresses, à des stimulations des seins et du clitoris, sans rapports complets, ils constitueront peut-être pour une fille l’expérience la plus excitante de sa vie, même si elle n’est pas parvenue à l’orgasme.

C’est au début du mariage, entre 20 et 30 ans, que les rapports sexuels atteignent pour elles le maximum de fréquence, de 2 à 5 fois par semaine en moyenne. Toutefois, ils sont généralement avant tout provoqués par les intenses besoins sexuels de son jeune partenaire qui, à cette période de sa vie, veut faire l’amour souvent, est facilement excité, pénètre sa femme et jouit rapidement, laissant dans bien des cas cette dernière insatisfaite.

Dans notre culture, les réactions sexuelles atteignent chez la femme leur maximum d’intensité entre trente et quarante-cinq ans. Masters et Johnson ont constaté une rapidité et une intensité particulière des réactions, surtout après la naissance de plusieurs enfants. Ceci serait dû, en partie, à la vasocongestion accrue des viscères pelviens qui se produit après l’accouchement. La lubrification vaginale, correspondant à l’érection, se produit instantanément et les orgasmes multiples sont fréquents dans cette catégorie d’âge. Un bon nombre de femmes avouent qu’elles sont alors plus intéressées par le sexe et que leurs réactions orgastiques sont plus faciles qu’au cours de leur jeunesse. On peut à bon droit supposer que ces phénomènes ne sont pas déterminés par des facteurs biologiques, mais qu’ils résultent de la disparition progressive des inhibitions et aussi d’un sentiment de sécurité accru, lié au fait de se sentir acceptée et physiquement aimée par son partenaire. Au cours des années, ces femmes ont acquis une certaine autonomie sexuelle et ont appris à demander à leur mari le type de stimulation qui les excite, avec moins de honte et de crainte qu’elles n’en éprouvaient auparavant.

Le fonctionnement sexuel durant les années que dure la ménopause est extrêmement variable d’une femme à l’autre et dépend de son état psychique général et des relations qui la lient à son partenaire. La cessation brusque du fonctionnement ovarien provoque une baisse brutale du taux d’œstrogènes et de progestérone. Ces bouleversements endocriniens s’accompagnent chez la plupart des femmes d’excès d’irritabilité, de dépression, d’instabilité affective et d’un comportement plus agressif.

Les effets qu’exerce sur la libido la suppression des stéroïdes sexuels féminins sont, ici encore, extrêmement variables. Il est évident que si une femme se sent déprimée, irritable, peu sûre d’elle, il est peu probable qu’elle s’intéresse au sexe. Cependant, et bien que certaines femmes avouent une diminution de leurs désirs sexuels, nombreuses sont celles qui, au contraire, constatent une intensification de leur appétit érotique durant la ménopause et après. Une fois de plus, le sort de la libido semble dépendre d’une multitude de facteurs qui se manifestent au cours de cette période, parmi lesquels on trouve des modifications physiologiques, des circonstances plus ou moins favorables et l’affaiblissement des inhibitions.

Après la cinquantaine, on constate un large éventail dans les réactions sexuelles. Les femmes appartenant à cette classe d’âge dépendent, pour s’exprimer sexuellement, d’hommes dont le nombre et les besoins en ce domaine se sont considérablement réduits. Une femme qui a l’occasion de faire régulièrement l’amour a tendance à conserver intacte sa capacité de réaction sexuelle ; dans le cas contraire, celle-ci décline fortement.

En dehors même du rôle ainsi joué par les circonstances, se produit une diminution lente et progressive de la pulsion sexuelle chez les deux sexes. Après 65 ans, une femme est moins intéressée par le sexe qu’à quarante, mais continue cependant de rechercher, dans ce domaine, des occasions auxquelles elle demeure parfaitement capable de réagir. Les liaisons à caractère érotique et la masturbation n’ont rien d’exceptionnelles dans cette classe d’âge, et des femmes ayant dépassé soixante-cinq ans reconnaissent fréquemment qu’elles font encore des rêves érotiques.

Que faire pour entretenir la sexualité après quarante ans ?

Beaucoup. Pratiquer les exercices de Kegel ou contractions du muscle pubococcygien et autres exercices de mise en forme des organes génitaux. Conserver le plus longtemps possible une sexualité active, avec ou sans partenaire. Prendre le temps de relaxer et de respirer la vie. Faire de l’activité physique, encore et encore, surtout des activités cardio-vasculaires. Surveiller son alimentation. Varier les activités érotiques (pas nécessairement les partenaires) en utilisant son imagination. Et surtout, entretenir l’amour de son partenaire. Les gens actifs sexuellement vivent plus longtemps (plus de quatre ans), en meilleure santé  (35 % moins de maladie) et sont plus heureux. Le plaisir, y compris le plaisir sexuel, entretient la vie.

Sexualité essentielle et sexualité sacrée

La sexualité est une manifestation naturelle, saine et joyeuse de notre force de vie Alain Boudet Dr en Sciences Physiques, Thérapeute psycho-corporel, Enseignant

Nous pouvons évoluer vers une sexualité épanouie en prenant conscience que ces sentiments sont issus de notre passé et peuvent être remplacés par le lâcher-prise, l’humour, l’attention aux sensations présentes, la légèreté et la joie. Vivre une sexualité connectée à notre moi véritable, c’est savourer la pratique sexuelle avec naturel, simplicité, innocence et émerveillement.

En prêtant attention à notre ressenti après l’acte sexuel, il est facile de nous rendre compte si la rencontre sexuelle n’est qu’une compensation, un pis-aller, une illusion destinée à occulter un besoin plus profond ou si elle résulte d’une attirance amoureuse et d’un échange authentique. L’acte sexuel accompli dans le cadre d’une relation d’amour véritable crée un sentiment d’assouvissement, de plénitude, de sérénité et de bonheur. On en ressort grandi et dilaté.

Vivre la sensation du moment

Vivre pleinement le moment présent ouvre des portes, et pas seulement dans la pratique sexuelle. C’est nous découvrir dans notre véritable nature, c’est percevoir comment nous fonctionnons, c’est découvrir toutes les dimensions de soi. Cela a été enseigné de longue date dans différentes traditions, que ce soit dans l’enseignement amérindien, le tantra ou la méditation Vipassana. Par exemple, Vipassana est un moyen de se transformer à travers l’attention portée aux sensations physiques du corps.

Le lâcher-prise

Lâcher prise, c’est s’abandonner. C’est abandonner son envie ou son souci de contrôler ce qui va se passer dans le futur immédiat ou plus lointain. C’est s’en remettre à la vie, se laisser guider par les sollicitations de son enfant intérieur. C’est être attentif aux sollicitations de l’autre qui peuvent se présenter, tout en conservant sa liberté de répondre oui ou non. Cela demande de ne pas craindre d’être emmené dans le nouveau, dans l’imprévu.

Dans l’exercice de la sexualité, il ne s’agit donc pas de s’abandonner à la volonté de l’autre, mais au flux de son propre SOI. C’est accueillir ses émotions, ses sensations et celles de l’autre comme elles viennent. C’est se laisser porter par elles, c’est accueillir le plaisir dans son mode d’expression particulier du moment, et savourer pleinement ses effets.

Vous trouverez votre chemin non en pensant, en sentant ou en faisant, mais en vous abandonnant. (Deepak Chopra, Le chemin vers l’amour)

L’abandon à soi-même se cultive, s’approfondit dans la durée de la relation avec l’autre. Il demande la sécurité et la paix de l’esprit. Si la relation se construit dans l’amour et la fidélité, il est possible de s’abandonner de plus en plus profondément à chaque fois. Le lâcher-prise, c’est aussi la confiance en la vie, en soi et en l’autre.

Emotions humaines physiques et spirituelles dues au plaisir sexuel ou au plaisir spirituel. C’est la même énergie transcendée en matière vibrante et sacrée. Arthur H

Amour ou Amour spirituel ? Similitude… Les émotions se ressemblent…Voir article tantra et sexualité sacrée article du 19/05/15. Victoire Kephale

Vous ne pouvez pas l’expliquer mais vous vous sentez différent. Vous avez même l’impression d’être devenu une nouvelle personne, une nouvelle personne qui n’a plus rien à voir avec celle que vous étiez avant. Vous avez peut être même déjà été plusieurs personnes, et ça continue. Et chaque fois vous avez l’impression de vous rapprocher de votre vérité. Ce sentiment vous rempli de bonheur car vous vous rapprochez de plus en plus de qui vous voulez vraiment être (ou plutôt de qui vous êtes vraiment), mais en même temps cela vous terrorise, car vous sortez des sentiers battus, vous sortez du connu, vous vous êtes échappés de votre zone de confort et la vie était parfois bien plus facile lorsque vous étiez de l’autre côté. Maintenant vous êtes sortis de l’ »illusion », vous avez laissé tomber le « masque », vous avez l’impression d’avoir retiré vos oeillères et d’y voir tellement plus clair. Et vous vous demandez comment c’est même possible que vous ayez pu « faire ça » ou « vivre comme ça » pendant tant d’années. Le monde n’a plus la même couleur ni saveur, car vous le regardez tout simplement avec de nouveaux yeux.

Prise de conscience de vos anciens comportements destructeurs

Vous prenez conscience de tout ce qui n’allait pas dans votre « précédente » vie, votre ancien vous. Vous réalisez toutes ces choses que vous avez faites et que vous ne souhaitez plus faire, et toutes ces façons de penser que vous ne souhaitez plus conserver. Vous êtes prêt(e)s pour le changement et ne souhaitez plus jamais retourner en arrière, tellement vous êtes heureux d’avoir découvert tout ce que vous avez découvert. Vous ressentez un sentiment de profond bonheur de vous rapprocher de votre vérité, et de joie de ressentir ce nouvel élan dans votre vie et nouvel espoir.

Ne plus se sentir en adéquation avec son ancien entourage et ressentir le besoin fort d’être seul ou avec de nouvelles personnes plus en alignement avec qui l’on est devenu

Nous commençons petit à petit à nous sentir « anormal » de ressentir et de penser toutes ces choses tout à coup, et même coupable parfois de ne plus trouver certaines personnes intéressantes. On aimerait pourtant continuer à les fréquenter mais « l’écart » que nous ressentons est devenu trop grand. Cet écart est en fait le reflet de l’écart énergétique entre eux et vous. Vos deux vibrations ne sont plus au même niveau, raison pour laquelle, votre vibration étant plus élevée, vous ressentez un sentiment d’inconfort en leur présence, et le besoin fort de vous ressourcer après les avoir vus (vous vous sentez « vidés »). Vous préférez ainsi de plus en plus la solitude à la présence de personnes qui ont une énergie négative. Vous aspirez à faire de nouvelles rencontres plus en adéquation avec la nouvelle personne que vous êtes devenue et votre nouvelle énergie. Naturellement vous connectez avec ces nouvelles personnes, qui vous procurent souvent un sentiment de bien être bien plus grand dès votre première rencontre (même virtuelle) que certains amis que vous aviez depuis 10 ans. Vous avez le sentiment d’être enfin compris et apprécié à votre juste valeur. Vous avez même l’impression d’avoir toujours connu ces nouvelles personnes, bien plus que parfois votre propre famille. C’est parce qu’il s’agit d’une connexion d’âme à âme, et du même niveau vibratoire. Et il n’y a rien de plus enrichissant et satisfaisant que deux âmes qui se rencontrent et qui sont sur la même longueur d’onde. La connexion du coeur et de l’âme n’a pas de barrières physiques et de barrières de l’égo. Il s’agit là de rencontres que l’on peut appeler « spirituelles » (souvent même prévues bien avant que les corps ne se rencontrent). C’est le cas de rencontres qui provoquent en vous un profond chamboulement vers le positif, une sensation de bouleversement intérieur et de joie profonde de communion avec un autre être vivant.

Ne plus supporter la superficialité et tout ce qui n’est pas authentique

Beaucoup de lieux ou de personnes que vous fréquentiez auparavant ne vous intéressent plus, voire vous dépriment. Vous faites un rejet total de tout ce qui est superficiel et qui n’est pas vrai, qui n’est pas authentique : les gens, les activités, les endroits, les émissions télé (si vous continuez même à la regarder). Vous êtes en quête d’authenticité, de simplicité, et de choses vraies, qui font vibrer votre coeur. Vous pensez que vous devenez associable ou « trop difficile », que nous n’arrivez pas à vous intégrer, mais « ce n’est pas un signe de bonne santé mentale que d’être parfaitement intégré à une société malade », ne l’oubliez jamais. Suivez toujours votre propre vérité, et suivez toujours votre coeur. Car si notre mental et notre égo peuvent nous jouer bien des tours et nous faire sombrer, notre coeur ne nous trompe jamais. Plus vous évoluerez spirituellement, et vibratoirement, plus vous serez attirés par l’authenticité et moins vous supporterez le mensonge, l’illusion, la fausseté et les faux-semblants.

Recherche de sens dans votre vie

Vous n’arrivez plus à faire les choses sans sens que vous faisiez avant. Vos anciens lieux de sorties ou anciennes fréquentations ne vous font plus le même effet. Vous avez besoin de sens dans votre vie désormais, sinon vous vous ennuyez ou pire, cela vous atteint psychologiquement (vous fait déprimer). Comme expliqué dans les points précédents, vous ne pouvez tout simplement plus trouver d’intérêt à faire quoi que ce soit qui ne soit pas authentique et qui ne corresponde pas à vos nouvelles valeurs. Vous avez besoin d’avoir un but dans votre vie, un but quand vous vous levez. Vous avez besoin aussi de faire un travail qui a du sens. Vous ne supportez plus de faire un métier qui n’apporte rien au monde et dans lequel vous ne vous sentez pas vraiment utile.

Hypersensibilité

En plus de vos 5 sens physiques (La vue, l’ouïe, le goût, le toucher, et l’odorat) qui semblent devenir exacerbés (vous devenez plus sensible en général sur tout), vos sens spirituels (intuition, émotions, imagination, conscience et inspiration) eux aussi se développent à vitesse grand V. Vos intuitions vous guident de plus en plus et vous savez de plus en plus les écouter. Vous comprenez de plus en plus la signification de vos émotions qui sont le « compas » que notre âme utilise pour nous indiquer la direction à prendre (émotion négative : mauvaise direction ou mauvaise façon de penser, émotion positive : bonne direction ou bonne façon de penser).

Créativité et inspiration accrues, besoin de réaliser ses rêves

Vous êtes assaillis d’idées en permanence. Un feu vous brûle dans l’estomac à l’idée de réaliser certaines choses et vous brûlez d’enthousiasme à l’idée de créer, d’imaginer, et vous aimez vous inspirer des personnes que vous admirez. Dans votre tête, c’est comme un ordinateur avec 30 onglets ouverts en même temps. La vie prend tout son sens quand vous créez, vous vous sentez alors vivant(e). Vous sentez en vous un appel à réaliser vos rêves, votre mission sur terre. C’est tout simplement parce que votre âme peut enfin exprimer à travers votre corps physique ce qu’elle est venue pour exprimer.

Quête de savoir qui vous êtes réellement et d’être enfin vous-même

Vous ne voulez plus être défini par la société ou par ce que les autres veulent que vous soyez. Vous en avez marre de ce masque que vous portez depuis trop longtemps pour correspondre à ce que les autres attendent de vous. Vous voulez enfin savoir qui vous êtes réellement. Vous vous posez des questions sur vous-même et votre mission sur terre, sur le but de la vie, sur le monde, sur l’univers et pourquoi pas même les autres planètes et autres civilisations. Vous ne désirez plus voir à travers le filtre de l’illusion de la société mais à travers le filtre de l’âme et du coeur. Vous désirez être qui vous êtes réellement et devenir enfin libre, heureux, léger, regoûter au rêve et à l’innocence du coeur, et surtout ne plus jamais vivre pour les autres et refaire ainsi souffrir votre âme. Vous voulez plus que jamais des réponses à vos questions.

Intuitions accrues et désir de se reconnecter à soi-même

Comme vu dans le point précédent, votre désir de vous reconnecter à qui vous êtes réellement devient de plus en plus fort. Vous avez compris que vous seul pouvez connaître vos réponses. Même si vous pouvez être aidé et inspiré par les autres, seul votre moi supérieur, votre conscience supérieure, qui vous êtes réellement, peut vous donner les réponses que vous attendez. Vous avez besoin de passer plus de temps avec vous-même, et désirez fortement faire désormais plus confiance à vos intuitions.

Augmentation des « coïncidences » et des synchronicités dans votre vie

Plus l’on s’élève spirituellement, plus notre énergie augmente, et plus l’on se rend compte que tout est orchestré d’une perfection incroyable. Vous tombez « comme par hasard » sur le livre ou la personne qu’il fallait, vous vous trouvez comme par hasard au bon endroit au bon moment, vous désirez une chose et cette chose se produit. Que se passe-t-il ? Votre énergie, votre taux vibratoire, a augmenté; plus vous êtes dans une énergie positive (vibration élevée) plus vous attirez à vous des évènements positifs (qui correspondent à ce que vous désirez au plus profond de votre coeur). Egalement, plus vous serez connectés à votre conscience supérieure et serez tournés vers quelque chose de plus grand que vous, plus vous recevrez également des messages de vos guides spirituels, à travers des chiffres à répétition (111 ou 2222 etc…), et des petits signes qui ne peuvent être du hasard tellement ils sont flagrants et parfaits.

Prise de conscience dans votre l’alimentation

Vous remarquez que vous êtes naturellement plus attiré vers telle ou telle nouvelle chose dans votre alimentation et rejetterez naturellement d’autres. Vous avez envie de prendre plus soin de vous et votre corps, mais pour les bonnes raisons.  Les cookies chimiques que vous adoriez avant ne vous feront plus envie. Le steak saignant non plus. Chaque aliment a son énergie propre et lorsque l’on augmente son taux vibratoire général (ce qui accompagne un éveil spirituel), on est donc attiré vers d’autres aliments, alignés vers ce nouveau taux vibratoire. Nous sommes naturellement de plus en plus attirés vers les aliments très hauts en énergie, tel que les fruits et légumes bio, les noix, oléagineux, céréales ancestrales (riz, sarrasin…) – en clair une alimentation de plus en plus naturelle et vivante. Nous allons vers la régénérescence à tous les niveaux (corps, âme et esprit).

Troubles du sommeil

Vous avez besoin de plus de sommeil qu’avant pour récupérer, vous vous réveillez fatigué(e), ou au contraire vous avez besoin de moins de sommeil et êtes impatient(e) chaque matin de vous lever pour réaliser tout ce que vous voulez réaliser. Pour certains, vous pouvez également avoir des « crises de panique », réveils en sursauts à votre retour à la réalité après avoir dormi (choc du retour dans la réalité, après le voyage de notre conscience / âme pendant le sommeil).

Diminution / disparition de l’habitude de s’inquiéter – Actions basées sur l’amour et non plus sur la peur

Vous comprenez désormais le rôle des émotions : vous indiquer dans quelle vibration vous êtes. Une émotion négative est l’indicateur d’une vibration négative. Vous avez donc compris que vivre dans la peur, dans l’inquiétude, est la pire chose à faire puisque nous créons notre réalité sur la base de chacune de nos pensées et attirons à nous ce envers quoi nous donnons le plus notre attention. Vous souhaitez désormais prendre vos décisions sur la base de l’Amour et de la confiance, être dans la gratitude et dans la joie, plus que jamais.

Une perte d’intérêt envers toute forme de conflit

Votre paix intérieure est devenu sacrée. Tout conflit vous met désormais terriblement mal à l’aise car vous ressentez toute variation d’énergie en vous. Les « dramas » de vos amis ou de la télé ne vous intéressent pas. Vous voulez la paix et la sérénité profonde. Vous vous détachez même de la recherche constante d’avoir raison.

Une perte d’intérêt envers toute forme de jugement envers l’autre ou envers soi-même

Comme vous ressentez de plus en plus que nous sommes tous connectés, et que nous sommes bien plus que notre apparence physique, vous avez perdu tout intérêt à juger l’autre, y compris vous-même. Vous ne souhaitez plus être aussi dur que vous l’avez été, envers les autres et envers vous-même. Vous aspirez à plus de souplesse et de compassion, ainsi que d’Amour pour vous-même et pour les autres, dans votre vie.

Une plus grande volonté et habilité à aimer et à donner sans rien attendre en retour et sans raisons

Votre coeur et votre âme ne se remplissent plus que lorsque vous êtes au service du monde. Vous ne recherchez plus systématiquement la gratification mais avez de plus en plus envie de donner et d’aimer sans raisons et sans rien attendre en retour.

 Laura Marie

nts.