« En attendant le moment où je pourrai baiser tes douces lèvres, je t’envoie, mon doux trésor, des millions de baisers en pensée. » Juliette Drouet

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Couche-tard et lève-tôt auraient des structures cérébrales différentes

Certains d’entre nous sont des sortes d’alouettes — des lève-tôt — tandis que d’autres agissent plutôt comme des oiseaux de nuit. Le reste de la population se situe quelque part entre les deux.

Il semblerait en fait que ces dispositions soient déterminées par des éléments biologiques et génétiques.

Vous ne pouvez pas vous entrainer à dormir moins ou plus, votre besoin de sommeil est génétique.

Heures de sommeil recommandées selon l’âge :

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Selon la Fondation nationale du sommeil, celui-ci se compose de quatre phases et d’une phase REM (pendant laquelle les yeux font de rapides mouvements). Les deux premières étapes sont légères et ne sont donc pas réparatrices. Vous ne vous sentirez pas rafraîchi si vous vous contentez de ces deux seules phases au cours d’une nuit.

Les phases trois et quatre sont des phases de sommeil profond, aussi connu comme « sommeil lent ». « Nous savons maintenant qu’il y a certaines hormones qui sont sécrétées pendant la phase de sommeil profond », explique Ruiz. « Contrairement aux deux premières phases, ce sommeil est réellement réparateur et c’est celui qui permet de nous sentir rafraîchis le lendemain. » Le sommeil paradoxal (ou phase REM) est la phase la plus active du sommeil. Ruiz explique que lorsque l’on regarde les modèles d’activités électriques du cerveau pendant le sommeil, on se rend compte que celui-ci est aussi actif que lorsqu’il est éveillé. Nous pensons qu’au cours de cette phase, il y a une communication entre les neurones et les synapses nouvelles en cours de création. Elle contribue également à la mémoire et à la concentration. Et cela pendant que nous rêvons. »

Certaines personnes dorment moins durant la semaine et espérent rattraper les heures perdues le week-end. Mais selon Ruiz, cela ne fonctionne pas. « Votre cerveau n’a pas la capacité d’effectuer ce rattrapage. Il a une fonction routinière et aime avoir ses sept heures de sommeil, sept soirs dans la semaine. »

Une petite étude des chercheurs de l’université de Penn State a permis de constater que dormir trop le week-end n’élimine que certains déficits accumulés au cours de la semaine pendant laquelle le sommeil fut moindre.

La solution n’est donc pas de chercher à rattraper son sommeil les nuits de week-ends. Il est préférable de se fixer des horaires sous-jacents permettant de faire de petites siestes ou même de simplement somnoler. Cela pourrait aussi aider à composer avec les effets de décalage horaire social décrits ci-dessus.