Archive | février 2016

ET SI CA VENAIT DU VENTRE ? Pierre Pallardy

 

Ce livre m’a été offert juste avant de partir en vacances. J’ai profité de celles-ci pour l’étudier. J’ai ré-appliqué d’une façon plus consciente la respiration abdominale que je connais depuis  plus de 30 ans et que j’appliquais régulièrement il fut un temps.

J’ai eu envie de  partager ce livre en écrivant les articles ci-dessous car je sais que c’est une très bonne méthode pour se réapproprier son corps meurtri par la vie…

Et, pour retrouver une harmonie entre son cerveau et son ventre d’où l’importance d’entretenir son nerf vague.

Victoire Kephale

Et si le mal de dos était l’expression d’un conflit intérieur ? L’hypothèse de John Sarno

l’é

Professeur de médecine de réhabilitation clinique à l’Université de New York et auteur de plusieurs best-seller sur les traitements du mal de dos, ce médecin spécialisé dans les douleurs articulaires a développé un diagnostic original et plutôt convaincant du mal de dos mais aussi une méthode très efficace pour le guérir.

Sa théorie : c’est le stress, la tension, les angoisses, bref, notre psychisme qui déclenche les douleurs de dos. Pourquoi ? Pour nous éviter trop de souffrances mentales. Selon John Sarno, le cerveau crée de la douleur physique pour détourner notre attention et nous protéger de certaines pensées désagréables générées par notre inconscient. Il suffirait ainsi de prendre conscience de ce conflit intérieur pour faire disparaître la douleur.

SOLUTION

La plupart des maux de dos, y compris les sciatiques récidivantes, les lombalgies chroniques, les névralgies et les rumathismes, ne résistaient pas à une mise en bonne santé du ventre associée à la pratique de ma respiration détente et à une surveillance alimentaire.

Pierre Pallardy

DANS L’ANTIQUITE LE VENTRE ETAIT CONSIDERE COMME LE SIEGE DE L’ÂME

Le ventre produit des cellules immunitaires comme la moelle épinière et dans les mêmes quantités !!! 

Le ventre produit à travers l’intestin entre 70 et 85 ù des cellules immunitaires de l’organisme qui innervent les organes et garantissent notre vie et nous protège contre les maladies graves.

Pierre Pallardy

LE VENTRE EST LE CENTRE DE LA VIE

Nous oublions de respirer par le ventre.

La respiration naturelle, « spontanée », animale, profonde, de la prime enfance disparaît au profit de la respiration « sociale », beaucoup moins profonde, qui ne fait appel qu’aux poumons et aux bronches et encore pas totalement.

La quantité d’air que nous faisons pénétrer dans l’organisme diminue de moitié.

Nous oublions de respirer par le ventre.
Cela est préjudiciable pour plusieurs raisons.

D’abord pour notre ventre qui sans l’apport d’oxygène indispensable, entre en dysfonctionnement.

C’est l’ouverture vers les troubles neurovégétatifs (colite, spasmes douloureux, constipation), les problèmes de l’assimilation-élimination et leur cortège de conséquences presque automatiques : fatigue, insomnie, nervosité, prise de poids, problèmes sexuels, allergies… 

Plus important, en abandonnant sans le savoir, notre respiration abdominale naturelle, nous coupons sans le vouloir la communication entre notre ventre, notre second cerveau, et notre cerveau supérieur.

Il y a rupture et celle-ci est à l’origine de nombreux maux.

– Le ventre est bien structurellement et neurochimiquement un second cerveau, connecté directement au cerveau de l’encéphale, dont il est complémentaire.
– Il produit à travers l’intestin entre 70 et 85 % des cellules immunitaires de l’organisme qui innervent les organes, garantissent notre vie et nous protègent contre les maladies graves.
– Il produit aussi des cellules dites « interstitielles » qui jouent un rôle important dans le fonctionnement des muscles et des attaches.
– Il abrite un réseau complexe de neurotransmetteurs (ou neuromessagers), de neuromodulateurs, de molécules identiques à celle de l’autre cerveau comme la sérotonine, la mélatonine, l’acétylcholine, l’épinéphrine, les nétrines (une trentaine de ces molécules ont déjà été découvertes à ce jour).

 

LE DIAPHRAGME

respi8respir3respir6

La respiration abdominale permet de libérer le diaphragme. 

Ce muscle très puissant situé entre le thorax et l’abdomen, sous le cœur et au-dessus des organes digestifs, est le vrai chef d’orchestre de la respiration profonde. 

Le diaphragme est constamment sollicité : il s’abaisse à l’inspiration et remonte à l’expiration, environ vingt fois par minute, mille deux cent fois en une heure, vingt-huit mille fois par vingt-quatre heure en tenant compte du ralentissement du sommeil. 

L’amplitude de ce mouvement de va-et-vient détermine la quantité d’air absorbé et la participation de l’abdomen à cette manœuvre. 

Notons qu’en développant par le seul effet de la volonté et un léger effort, les mouvements inspiration-expiration du diaphragme conduisant à la respiration abdominale, on exerce aussi un massage naturel sur la vésicule, le foie, le pancréas, la rate, les intestins : on favorise les fonctions d’assimilation-élimination. 

Enfin, en stimulant les plexus, directement reliés par le nerf vague au premier cerveau, on participe à l’harmonie indispensable entre les deux cerveaux. 
Mieux alimentée en oxygène, l’hypophyse, glande endocrine située dans le premier cerveau, crée plus d’endorphines, appelées aussi les « hormones du bien-être ». 

Il suffit d’une seconde et demie d’inspiration supplémentaire pour que le premier cerveau augmente sa production d’endorphines, alliées précieuses dans la résistance au stress et aux agressions. 

Ces endorphines permettent aux différents systèmes de mieux fonctionner. 

Conséquences : meilleur développement des cellules immunitaires créées par le ventre. 

Apprenons donc à développer le mouvement de notre diaphragme, à respirer plus profondément et plus lentement. 

Cela est bénéfique pour notre santé et notre bien-être.