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Je T’Aime

Tu sais mon coeur se meurt d’amour,
il crie détresse lorsque mon corps
n’est pas recouvert par ta chaleur.
Il me dit qu’il se sent mal,
lorsque le chemin de la vie nous sépare
et qu’il verse de grosses larmes.
Mon amour, est bien plus fort que moi,
il est infini, impérissable…
Mon coeur est prisonnier,
je ne vois que toi, je ne respire que ton parfum,
et toutes mes pensées te sont destinées
car dans mon esprit tu demeureras pour l’éternité…
Je t’aime tellement que je n’ais pas de mots,
je suis heureuse à côté de toi,
je suis triste quand je suis loin de toi,
je t’aime au-delà des sens, tu vois?
De te connaître je ne peux exprimer ma joie.
Nous pourrions voler dans un monde parfait,
je voudrais tant savoir ce que c’est
de voyager comme ça main dans la main,
en sachant que ce sera aussi beau le lendemain.

Aurélia Pancrate

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Amour D’Un Temps

Sans toi, le repos éternel n’existe pas
Sans toi, ma vie est inutile ici bas.
Sans mon oxygène, respirer devient difficile
Sans mon inspiration, ma plume devient futile.

Je ne veux pas te perdre une seconde fois
Je ne veux plus imaginer ma vie sans toi.
Tellement heureuse de t’avoir retrouvé
Que mon coeur en est tout troublé.

Tu es ma drogue aux douces merveilles
Comme la rose se langui du soleil.
Une perle de pluie sur mes pétales fins
Aussi fraîche que la rosée d’un beau matin.

La douceur de ta main sur ma joue,
La chaleur de tes baisers dans mon cou,
Font chavirer mon coeur à chaque instant
Et frissonner mon âme en tout temps.

Julie Poulin

2 Mots

2 mots pour t’écrire
2 mots de bonheur
2 mots pour te dire
Que tu es dans mon coeur

2 mots qui brûlent
2 mots enflammés
2 mots qui s’consument
En un coeur de fumée

2 mots de douceur
2 mots de gaîté
2 mots doux-rêveur
Pour un tendre baiser

Ces 2 mots je te les dits
Par cette si belle nuit
Sous ce ciel étoilé
Pour l’éternité

Je t’aime…

– Mathieu Granturco –

Avril

Lorsqu’un homme n’a pas d’amour,
Rien du printemps ne l’intéresse .
Il voit même sans allégresse,
Hirondelles, votre retour .

Et, devant vos troupes légères
Qui traversent le ciel du soir,
Il songe que d’aucun espoir
Vous n’êtes pour lui messagères.

Chez moi ce spleen a trop duré,
Et quand je voyais dans les nues
Les hirondelles revenues,
Chaque printemps, j’ai bien pleuré.

Mais depuis que toute ma vie
A subi ton charme subtil,
Mignonne, aux promesses d’Avril
Je m’abandonne et me confie.

Depuis qu’un regard bien-aimé
A fait refleurir tout mon être,
Je vous attends à ma fenêtre,
Chères voyageuses de Mai.

Venez, venez vite, hirondelles,
Repeupler l’azur calme et doux,
Car mon désir qui va vers vous
S’accuse de n’avoir pas d’ailes.

Coppée

Larmes De Printemps

Ô doux mois d’Avril, ô doux Printemps,
Par tes prodiges, tu embellis chacun de nos champs,
Les parant des couleurs les plus exquises qui soient,
Tu fais par là notre plus grande joie.

Jacinthes et narcisses sont les fruits de ta jeunesse,
Le manteau de l’amandier même, témoigne de ta présence;
Leurs effluves sont pour nous comme une perpétuelle ivresse,
Leur beauté comme une éternelle source de Jouvence.

Mais voilà qu’apparaît dans la nature sauvage,
À genoux, vêtue d’une robe de blanc immaculé,
Une jeune femme tenant des fleurs de cerisier,
Ayant le plus beau et le plus triste des visages.

De nombreuses larmes naissent de ses yeux,
Abreuvant la terre d’onde de chagrin,
Et sur son bouquet, la rosée du matin
Avait laissé place à l’eau du dédain.

Et voici qu’arrive au loin,
D’un sentier nommé Espoir,
Un jeune homme à l’esprit fin,
Qui savourait la fraîcheur du soir.

Découvrant la belle en pleurs,
Son âme le pousse à aller la consoler,
Yeux dans les yeux, il lui ouvre son coeur,
Et commence par lui demander :

Douce demoiselle, pourquoi pleurez-vous ?
Seriez-vous victime d’un terrible courroux ?
Dites-moi ce qui vous accable, je vous en prie,
Car je ne puis supporter de vous voir ainsi.
Permettez-moi de vous secourir !

– Hélas, noble seigneur !
Je crains qu’il n’y ait aucun remède à mon malheur,
Car mes lamentations proviennent d’un coeur brisé,
Que la solitude continue de ronger.
Je suis condamnée à souffrir !

Une main effleure alors son tendre visage;
Effaçant la dernière des larmes,
Par des caresses pleines de charmes,
Le jeune homme lui livre ce message :

Séchez vos beaux yeux, cela n’en vaut pas la peine,
Car je connais l’antidote à vos tourments :
Voyez, dans ma main, cette rose des champs,
En vous l’offrant, je vous libère de vos chaînes.
Me feriez-vous à présent l’honneur d’un sourire ?

La douce lui sourit gracieusement,
Le brave lui tend la main, elle, saisit son destin,
Et tandis que le soleil décline au loin,
Eux marchent ensemble, guidés par leurs sentiments.

De toutes les fleurs des jardins, des champs, des forêts,
De Mars, d’Avril, ou de Mai,
C’est vraiment toi la plus belle,
Oui, toi mon aimée.

 David R. 

Que mon amour dût cesser ? Il ne peut que s’éterniser. Paul Verlaine

Toi mon ange, toi pour qui je vis, toi à qui je pense, toi mon chéri,

Je veux que tu saches, saches toute l’importance que tu as à mes yeux,

Jamais je ne le cache, je te le montre de mon mieux,

Jamais je n’avais ressenti autant d’amour, amour croissant chaque jour,

Je veux que tu saches maintenant et pour toujours,

Que ma vie sans toi c’est désormais impossible,

Mon amour, tu es toute ma vie,

Tu m’es essentiel, je t’aime mon chéri,

Que cet amour soit éternel.