Archive | juin 2014

Roue des émotions de Plutchik

Roue des émotions de Plutchik

Robert Plutchik a créé une roue des émotions pour illustrer diverses émotions motivatrices et nuancées. Il a proposé son modèle circomplexe en trois dimensions et son modèle de roue en deux dimensions en 1980 pour décrire les relations entre ces émotions.

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La pyramide de Maslow

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La pyramide de Maslow est une classification hiérarchique des besoins humains.
Maslow distingue cinq grandes catégories de besoins. Il considère que le consommateur passe à un besoin d’ordre supérieur quand le besoin de niveau immédiatement inférieur est satisfait.

Nous proposons une nouvelle approche de ce modèle en :
– reprenant les 5 catégories de Maslow,
– brisant cette vision hiérarchique (aujourd’hui contestée),
– introduisant un nouveau besoin, déduit de notre modélisation.

Les besoins humains selon Maslow :

Les besoins physiologiques sont directement liés à la survie des individus ou de l’espèce. Ce sont typiquement des besoins concrets (faim, soif, sexualité,…).

Le besoin de sécurité consiste à se protéger contre les différents dangers qui nous menacent. Il s’agit donc d’un besoin de conservation d’un existant, d’un acquis. Il s’inscrit dans une dimension temporelle.

Le besoin d’appartenance révèle la dimension sociale de l’individu qui a besoin de se sentir accepté par les groupes dans lesquels il vit (famille, travail, association, …). L’individu se définissant par rapport à ses relations, ce besoin appartient au pôle « relationnel » de l’axe ontologique.

– Le besoin d’estime prolonge le besoin d’appartenance. L’individu souhaite être reconnu en tant qu’entité propre au sein des groupes auxquels il appartient.

– Le besoin de s’accomplir est selon Maslow le sommet des aspirations humaines. Il vise à sortir d’une condition purement matérielle pour atteindre l’épanouissement. Nous le considérons donc comme antagoniste aux besoins physiologiques.

Notre modélisation révèle un sixième besoin :

– Le besoin d’éternité, d’immortalité ou tout simplement de temps, n’est pas décrit par Maslow. C’est pourtant un besoin de plus en plus exprimé dans notre société. Commercialement, il se traduit par l’attirance envers les produits promettant le rajeunissement ou de gagner du temps.

On constate que bien souvent, cette sixième dimension est occultée. Nous y voyons 3 raisons principales :
– elle n’a pas encore d’existence
– elle nous projette dans l’incertain puisque de multiples futurs sont possibles
– elle nous conduit à considérer notre propre fin
Cela explique qu’elle soit passée sous silence, sans doute inconsciemment, dans de nombreuses situations.

On constatera qu’aucune hiérarchie entre ces six besoins n’apparaît dans notre représentation. Cela nous abstrait des critiques portées au modèle d’origine.

ÎLE GRANDE

ÎLE GRANDE

Le soleil n’est jamais si beau qu’un jour où l’on se met en route.
Jean Giono

MON UNIVERS

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Chacun doit laisser quelque chose derrière soi à sa mort. Un enfant, un livre, un tableau, une maison, un mur que l’on a construit ou une paire de chaussures que l’on s’est fabriquée. Ou un jardin que l’on a aménagé. Quelque chose que la main a touché d’une façon ou d’une autre pour que l’âme ait un endroit où aller après la mort ; comme ça, quand les gens regardent l’arbre ou la fleur que vous avez plantés, vous êtes là.
Ray Bradbury

Qui possède un jardin porte une blessure dans son cœur.

Qui possède un jardin porte une blessure dans son cœur.

Viens, mon amour, viens cueillir les éclairs dans le jardin nocturne. Prends ce bouquet d’étincelles bleues, viens avec moi arracher quelques heures incandescentes à ce bloc de temps pétrifié, unique héritage que nous laissèrent nos parents.
Liberté sur parole (1958), Octavio Paz

Nous gardons tous un jardin secret, mélange de rêve et de réalité. Denis Labayle

Nous gardons tous un jardin secret, mélange de rêve et de réalité.  Denis Labayle

Comme on voit sur la branche, au mois de mai, la rose, En sa belle jeunesse, en sa première fleur, Rendre le ciel jaloux de sa vive couleur, Quand l’aube, de ses pleurs, au point du jour l’arrose ; La Grâce dans sa feuille, et l’Amour se repose, Embaumant les jardins et les arbres d’odeur ; Mais, battue ou de pluie ou d’excessive ardeur, Languissante, elle meurt, feuille à feuille déclose.
Pierre de Ronsard

Rose trémière. Rose à bâton

Rose trémière, Rose à bâton

La rose trémière contient des matières colorantes, et elle fut autrefois utilisée pour teindre les tissus en violet.