Archive | Le cerveau RSS for this section

Et si le mal de dos était l’expression d’un conflit intérieur ? L’hypothèse de John Sarno

l’é

Professeur de médecine de réhabilitation clinique à l’Université de New York et auteur de plusieurs best-seller sur les traitements du mal de dos, ce médecin spécialisé dans les douleurs articulaires a développé un diagnostic original et plutôt convaincant du mal de dos mais aussi une méthode très efficace pour le guérir.

Sa théorie : c’est le stress, la tension, les angoisses, bref, notre psychisme qui déclenche les douleurs de dos. Pourquoi ? Pour nous éviter trop de souffrances mentales. Selon John Sarno, le cerveau crée de la douleur physique pour détourner notre attention et nous protéger de certaines pensées désagréables générées par notre inconscient. Il suffirait ainsi de prendre conscience de ce conflit intérieur pour faire disparaître la douleur.

SOLUTION

La plupart des maux de dos, y compris les sciatiques récidivantes, les lombalgies chroniques, les névralgies et les rumathismes, ne résistaient pas à une mise en bonne santé du ventre associée à la pratique de ma respiration détente et à une surveillance alimentaire.

Pierre Pallardy

le cerveau

Notre cerveau ne mélange pas le sexe et l’argent. Du moins à un certain degré. Une équipe de chercheurs dirigée par Jean-Claude Dreher, du centre de neurosciences cognitives de Lyon(CNRS/université Claude Bernard-Lyon 1) vient en effet de montrer que ces plaisirs sont, en bonne partie, traités dans deux zones distinctes du cortex orbitofrontal, une région située au-dessus des yeux, dans la partie antérieure et ventrale du cerveau. Cette découverte, publiée ce mercredi dans The Journal of Neuroscience, devrait permettre de mieux comprendre certaines pathologies comme l’addiction aux jeux d’argent.

Jusqu’à présent, les neurobiologistes ne connaissaient qu’un seul circuit dit «de la récompense» ou «de l’expérience subjective du plaisir» (nourriture, sexe, argent…). Il s’agit du réseau de neurones à dopamine situé dans la partie «reptilienne» de notre cerveau, également impliqué dans la dépendance à certaines drogues comme la cocaïne.

Mais toutes les sensations agréables ne se valent pas. Plusieurs niveaux de complexité séparent les plaisirs archaïques suscités par la satisfaction de besoins physiologiques innés (manger, boire, avoir des relations sexuelles…) et les plaisirs plus élaborés (l’argent, le pouvoir, la séduction amoureuse, la connaissance) qui sont de l’ordre de l’acquis. D’où l’hypothèse que «ces récompenses “primaires” ou “secondaires” sollicitent parallèlement, en raison de leurs particularités propres, des zones du cerveau bien distinctes», souligne le CNRS dans un communiqué.

POURQUOI ET COMMENT ENTRETENIR NOTRE CERVEAU ?

RTEmagicC_neurone-6Notre cerveau consomme 20 % de l’oxygénation et 17 % du sucre dont l’organisme dispose.

Notre cerveau contient de 90 % d’eau, liquide intelligent (Bobola)

Notre cerveau représentent 2 % du poids de notre corps.

Notre cerveau ne pèse qu’entre 1,4 et 1,5 kg

Son activité comprend 4 domaines

– la mémoire

– la capacité à concentrer son attention

– la forme physique

– la forme mentale

Le cerveau, moins on s’en sert, plus il s’use !

En bougeant et en marchant, on entraîne notre cerveau.

Notre cerveau est vraisemblablement la plus grande merveille du monde.

Alors, pourquoi l’abîmer avec des substances chimiques, de l’alcool…?

Apprenons à vivre et surtout à mieux vivre…

L’irisine, la molécule de l’exercice physique qui dope le cerveau

L’exercice, en particulier l’endurance, peut améliorer les fonctions cognitives, notamment chez les personnes âgées ; l’exercice peut aussi améliorer les symptômes des maladies neurologiques comme la dépression, la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson.

Le niveau d’irisine est augmenté par l’activité physique régulière et non par les efforts intenses mais non répétés. De plus, elle n’entraîne pas de prise musculaire, ce n’est donc pas une molécule à utiliser pour se muscler.