Archive | COMMENT SE RELAXER RSS for this section

Ce n’est que lorsque les réflexes de détente sont bien établis, que la prise de conscience en prend le relais pour prolonger dans le temps, les effets bénéfiques de la relaxation. Marcel Rouet

Publicités

Avant d’entrer en méditation,relaxez-vous

Vous pouvez commencer par un temps de relaxation. Allongé(e) sur le dos, étirez-vous, bâillez. Les yeux fermés, respirez par le nez, calmement, profondément. Relâchez votre ventre, laissez-le gonfler à l’inspiration et repoussez l’air à l’expiration. Prenez conscience de vos appuis (talons, mollets, fesses, omoplates, arrière du crâne, coudes, paumes…) et de leur poids sur le sol. Concentrez-vous sur vos orteils, imaginez comment ils se déploient, sentez leurs tensions, relâchez-les. Faites de même pour chaque partie du corps, en remontant le long des jambes, des reins, du dos jusqu’à la nuque, puis en redescendant le long des bras jusqu’aux doigts. Laissez vos articulations et vos tissus se détendre. Sentez-vous flotter. Quand vous êtes prêt(e), ouvrez les yeux et fixez un point au plafond, le regard clair. Relevez-vous. Avant et après la méditation, faites « gassho » : joignez les mains à hauteur du visage et inclinez-vous en signe de concentration et de respect pour ce que vous allez faire, ou pour ce que vous venez de faire.

Ajustez votre regard

En principe, les yeux sont mi-clos, le regard est posé – sans fixer – à un mètre devant soi. L’idée est de fermer suffisamment les paupières pour ramener l’attention vers l’intériorité, tout en restant relié au monde environnant. Pour commencer, si votre regard est sans cesse détourné par un objet ou une lumière, mieux vaut fermer les yeux. Si, au contraire, vous vous sentez proche de la somnolence, ouvrez-les grand pour retrouver votre vigilance.

Concentrez-vous sur votre souffle

La respiration est, après la posture, le second pilier de la méditation. La technique de « l’anapana » (le « va-et-vient du souffle ») recommande de se concentrer sur la « porte des narines », la zone triangulaire qui s’étend du bout du nez à la lèvre supérieure. Il s’agit simplement de prendre conscience de sa respiration, en la laissant être ce qu’elle est, tantôt fluide, tantôt saccadée, jusqu’à ce qu’elle ralentisse et devienne plus légère. Dans le zen, l’attention est portée sur l’expiration : on s’efforce de pousser le souffle vers les mains et le hara, afin de lutter contre notre tendance à respirer uniquement du haut des poumons. Diffusé dans le ventre, le souffle chasse énergiquement les tensions et ramène une sensation d’harmonie. Cet exercice de concentration sur la respiration permet de lutter contre la dispersion des pensées. En même

Purifiez votre esprit

Le travail sur le corps, par la posture et la respiration, a pour but de le discipliner pour mieux se concentrer sur l’esprit. « Vipassana » (la vision pénétrante), l’une des plus anciennes techniques bouddhistes de l’Inde, vise, en deçà des illusions, à retrouver la vraie nature de l’esprit. Il s’agit de laisser les pensées surgir sans les forcer ni les retenir, sans les condamner ni les approuver. Contentez-vous d’observer ce qui se présente comme les images d’un film apparaissant et disparaissant. Laissez votre part d’ombre envahir votre conscience, puis vous quitter comme le pus sort de la plaie. Acceptez la peine, la colère, la crainte ou la honte. Tentez d’en tirer un enseignement, en invoquant l’antidote à ce qui vous fait souffrir (la compassion contre la haine, la joie contre la peine, etc.). Imprégnez-vous. Si l’exercice est trop douloureux, concentrez-vous de nouveau sur votre respiration jusqu’à ce que votre esprit soit prêt à poursuivre sa recherche.

temps qu’il l’apaise, il enseigne à l’esprit comment se rassembler, se fortifier.

 

 

 

«La méditation n’est pas une évasion: c’est une rencontre sereine avec la réalité. » Thich Nhat Hanh

Nos sens, du matin au soir, sont constamment tournés vers l’extérieur, alors que notre mental se situe dans le passé (souvenirs) ou dans le futur (projets).

Vivre le moment « ici et maintenant » est tout un art que se propose de nous faire découvrir la méditation.

 

Ce n’est pas à proprement parler une activité, mais plutôt un « état d’être ».

C’est un moment privilégié pour mieux percevoir, sentir la vie qui coule en soi et qui nous entoure.

En revanche, pour faciliter l’entrée dans cet état de paix intérieure, de quiétude, il existe de nombreuses méthodes qui, suivies avec patience perséverance et grace à une progression équilibrée, donnent des resultats remarquables.

La relaxation de la rose

S’allonger sur le dos dans la posture du shavasana…

En gardant les yeux fermés et le mental relaxé, avec la conscience dans un état limite entre le sommeil et l’éveil, laisser glisser la pensée, centimètre par centimètre, du front aux orteils, en percevant le maximum de sensations dans chacune des zones observées…

Remonter par la partie postérieure du corps, des talons jusqu’au sommet du crâne…

Répéter ce circuit deux à trois fois…

Visualiser maintenant une rose située dans la région du plexus cardiaque, à l’intérieur du thorax…

Imaginer qu’elle est tenue par des mains psychiques…

Sans effort de volonté, refermer la rose à l’aide des mains pendant chaque expiration et l’ouvrir sur chaque inspiration…

Maintenir la respiration naturelle et sans effort…

Puis continuer  à visualiser la fleur, s’ouvrant et se fermant au rythme du souffle, en sollicitant maintenant le sens subtil de l’odorat…

Pendant chaque inspiration, tandis que la rose s’épanouit dans le thorax, imaginer sa senteur douce et parfumée qui emplit la poitrine…

Lorsque la rose se referme, à l’aide des mains psychiques, pendant chaque expiration, le parfum s’évanouit…

Maintenir la visualisation pendant 1 à 3 minutes…

Puis effacer cette image mentale et se laisser complètement aller au fond de soi-même en lâchant mentalement prise, de façon à ressentir pleinement les effets de cette relaxation…

Rester ainsi encore 2 à 3 minutes puis ouvrir lentement les yeux avant de s’étirer avec plaisir…