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Le Péricarde, la bioénergétique cellulaire coeur péricarde

Relation cœur-péricarde
Dès le départ, l’axe de l’approche thérapeutique qu’elle a élaborée : l’OBC s’est centralisé sur le Péricarde, pour devenir : la « Libération du Cœur-Péricarde ».
Qu’est-ce que le péricarde me direz-vous ? C’est tout simplement la membrane qui enveloppe et protège le cœur et les racines des principales artères et veines. Son rôle est primordial, car sinon le cœur serait trop affecté par tous les stress et émotions qui ponctuent notre quotidien. En effet, tous nos stress émotionnels ont un impact physiologique sur l’ensemble cœur-péricarde. Mais ayant une fonction de protection de notre organe vital, c’est le péricarde qui subit de plein fouet ces impacts émotionnels.
Et oui, notre état émotionnel et psychique, incluant notre compréhension des événements à son origine, a des répercussions directes sur notre état physique. Le nier serait une mécompréhension de la réalité et une méconnaissance des mécanismes subtils régissant le fonctionnement de notre être.

Le Péricarde

La médecine chinoise nous apprend que : « Le cœur est L’Empereur et le péricarde le Maître du cœur« , car en liaison avec le cœur, il apporte Joie et Bonheur, gouverne le sang et abrite l’Esprit… Voilà qui en dit long sur l’importance du péricarde !
Le péricarde, est l’enveloppe fibro-séreuse, à double paroie, qui entoure et protège l’organe essentiel au fonctionnement du corps physique : le cœur. Si l’anatomie telle qu’enseignée en occident le décrit comme ayant une fonction de protection physique, son rôle primordial de « bouclier émotionnel » n’est généralement pas évoqué.
Chacun des chocs émotionnels, des stress qu’il absorbe dans son rôle de protection du cœur est bien précieusement conservé en mémoire dans chacune des cellules qui le compose. Si a l’origine il était souple, tous les traumatismes vécus l’on fait se rétracter, et progressivement se durcir, gênant par là le bon fonctionnement du cœur.
Du fait de sa position stratégique au centre du corps, son bon ou mauvais fonctionnement influe nos seulement sur le cœur, mais également sur tous les organes et diverses parties composant l’être humain.

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Le péricarde

Le péricarde

L’organe vital par excellence, c’est le cœur. À l’origine, nous ne sommes qu’un cœur qui bat. Le cœur est le premier organe qui se forme chez l’embryon, alors qu’il est le dernier à s’arrêter lorsque nous mourons. L’importance de cet organe pour la Vie  est donc indiscutable.
Si le coeur est vital, le péricarde qui est le mécanisme élaboré pour le protéger est d’une importance proportionnelle à celle du cœur. Ce mécanisme est organisé pour amortir les impacts physiques ou émotionnels sur le cœur, transmettre les signaux d’alarme, et préparer tout notre corps à réagir en fonction du besoin.

Le péricarde est une coupe posée sur le diaphragme. À l’intérieur bat le cœur. Le péricarde continue vers le haut par un ligament qui va jusqu’à la thyroïde, et continue jusqu’à la base du crâne sur laquelle il s’insert.

Le péricarde est constitué d’une couche extérieure fibro-séreuse très résistante qui entoure et protège le cœur. Il possède une certaine élasticité qui lui permet de se déplacer et de se déformer afin d’amortir tout impact qui pourrait menacer notre cœur donc notre Vie. Face à toute menace externe ou interne, c’est lui qui réagit pour ainsi permettre au cœur de continuer d’effectuer sa tâche vitale de pomper le sang.

La couche intérieure du péricarde est douce, fine glissante et séreuse, pour que le cœur puisse battre et bouger librement à l’intérieur de ce dernier.

Ce péricarde sert de soutien et de protection du cœur. Il empêche le cœur de trop se dilater. Une émotion forte peut amener un afflux de sang important au cœur, et on dit que le cœur va exploser. Le péricarde sert de contention pour que le cœur n’explose pas. Il sert aussi à protéger le cœur, pour qu’une fracture de côte par exemple ne le perfore pas. En cas de fortes pressions sur le thorax, il a un peu un rôle d’airbag pour protéger le cœur. C’est également le gardien et le bouclier émotionnel du cœur qui ne peut pas être dérangé dans sa fonction vitale par des histoires émotionnelles. Le péricarde est donc chargé de gérer les émotions. Quand le cœur va, tout va.

Le péricarde est la barrière de protection du cœur. De quoi le protège t il ? Et comment le protège-t-il ?

Quand je posais la main sur le péricarde je sentais qu’il était : rétracté, retourné en avant en arrière, tordu, ouvert, comme déchiré, serré, explosé, dur comme de la pierre. Le péricarde réagit en se fermant quand quelque chose nous touche.

Méthode LA LIBERATION BIOENERGETIQUE CELLULAIRE DE MONTSERRAT

La méthode de soins repose sur l’énergétique et le dialogue cellulaire par l’intermédiaire des mains du praticien. Elle reprend les grands principes de l’ostéopathie considérant le corps comme un ensemble cohérent, pouvant être affecté dans son intégralité par la lésion d’un seul organe. Sa pratique restaure le mouvement énergétique subtil bloqué dans les organes en souffrance.

Cette énergie vitale est désignée sous de multiples noms; elle est appelée en ostéopathie le Mécanisme Respiratoire Primaire, mais sera pour d’autres « Chi », « Prana », »souffle de vie », « dynamique vitale », « information vibratoire », etc.

Après une séance, le péricarde est libéré. Il reprend son expansion comme un ballon souple qui retrouverait sa forme initiale, ses ligaments suspenseurs retrouvent leur étirement naturel. L’énergie peut circuler à nouveau et les facultés d’auto-guérison de la personne se remettre en action.

Par cette libération du péricarde, le praticien peut remonter à la cause énergétique du problème primaire d’un ou plusieurs systèmes organiques lésés sans l’évaluer au préalable. 
Il le libère de ses tensions accumulées, sources possibles d’une multitude de problèmes fonctionnels dont vous trouverez des exemples dans l’onglet « quand le péricarde va mal ».
Il reconnecte l’âme (l’énergie vitale) et le corps (son expression matérielle).

L’IMPORTANCE DU PERICARDE

 La libération du péricarde pourra avoir des répercussions bénéfiques sur l’ensemble de nos systèmes organiques, car, par ses multiples insertions anatomiques et neurophysiologiques, le péricarde est intimement lié 

– au coeur, 
– au diaphragme, 
– à la trachée, 
– à l’entrée de l’estomac, 
– à l’oesophage, 
– au centre phrénique (responsable de la respiration), 
– aux plèvres, 
– aux voies artérielles et veineuses, 
– aux ganglions stellaires (clé et régulation du système nerveux neuro-végétatif), 
– à la base du crâne, 
– aux charnières vertébrales (de la 6° cervicale à la 4° dorsale), 
– à la thyroïde, 
– au thymus, etc.

Par son action de blocage énergétique sur le péricarde qui affectera tel ou tel système organique, un stress pourra donc engendrer des troubles différents selon chacun. Face à une agression émotionnelle similaire, telle personne souffrira de douleurs cervicales ou lombaires, une autre d’un manque d’appétit, encore une autre de difficultés respiratoires, de problèmes de sommeil ou de dépression... Les symptômes peuvent être multiples mais résulter d’un même fait, la rétraction du péricarde.

Bioénergie Cellulaire Cœur-Péricarde. La thérapie du 3ème millénaire

Directement relié à la colonne vertébrale et au sternum par des ligaments destinés à le positionner dans la cage thoracique, il répercute immédiatement les aléas de son fonctionnement sur les éléments du squelette liés (côtes, vertèbres, os du crâne et du bassin) ainsi que sur les organes liés également (cœur, glandes endocrines, système nerveux, système circulatoire, système lymphatique, système digestif, système émonctoire…).
coeur - péricarde
Par ses multiples liens anatomiques et physiologiques, la moindre réaction du péricarde affecte directement tout notre organisme ( système métabolique et musculo-squelettique), par l’intermédiaire du système neuro-hormonal (sécrétion d’adrénaline). Le stress émotionnel, synonyme de la peur sous toutes ses formes, provoque une rétraction du péricarde.

Communication cellulaire

De tout temps. l’être humain a utilisé les premiers outils que la Vie lui a offerts : ses mains ! Il les a utilisés pour découvrir, pour faire, pour sentir… Cette importance primordiale du toucher, nous l’avons quelque peu perdue, nos mains perdant de leur sensibilité… au fil de « l’évolution », du modernisme…
Et pourtant, elles possèdent toujours leurs capacités latentes, qui n’attendent qu’à être « réveillées ». Cette capacité d’écoute et de ressenti, avec nos mains, nous l’avons tous, même si beaucoup encore ne l’ont pas retrouvée… C’est cette capacité d’écoute de nos mains, qui nous permet « d’écouter », de « ressentir » la Vie enfouie dans les cellules et de dialoguer avec elle.

Ce micro-mouvement cellulaire, que nous pouvons appeler « respiration cellulaire », sert de base au dialogue que nous pouvons instaurer pour communiquer avec les cellules.
coeur - péricarde
L’ostéopathe Américain John Upledger, a identifié un mouvement semblable : celui du liquide céphalo-rachidien, qu’il a appelé le rythme primaire ou rythme crânio-sacré, qui se « ressent », qui « s’écoute » lui aussi avec la sensibilité des mains.

Le concept de Libération du Péricarde, part du principe que la Vie, c’est le mouvement ! Et c’est en apprenant à percevoir sous ses mains le mouvement de la Vie au travers des cellules, que le thérapeute peut communiquer avec elles.

Dans ce concept, la cellule est assujettie à une trilogie de lois biologiques, essentielles à son existence :

écoute imaginaire
La Vie imprime un mouvement permanent aux cellules, manifesté par une expansion ou une rétractation.
chacune des cellules conserve en mémoire tout notre vécu :

écoute imaginaire
expériences de vies avant notre naissance ;
patrimoine génétique transféré à notre conception ;
expériences vécues dans cette vie, traces de nos émotions, stress, chocs émotionnels…
patrimoine culturel acquis…
la conscience (âme…) inclue dans chacune de nos cellules sait exactement, pour vivre ou survivre, à quel moment elle doit évoluer dans le mouvement d’expansion-rétractation et, dans quel sens elle doit aller.
Nous savons depuis les travaux de Léonard Laskow, de Masaru Emoto, et d’autres chercheurs, que lorsqu’elles subissent un stress, les cellules tendent à se rétracter, voire se fermer.
Lorsqu’elles se rétractent, la surface de la membrane cellulaire diminue, et l’échange de nutriments, de gaz carbonique, d’oxygène, d’hormones, nécessaire à une activité cellulaire normale, s’effectue moins bien.
Autre effet de la rétractation des cellules : c’est la rétraction des tissus qu’elles forment. Ces tissus qui constituent les ligaments, les muscles, les fascias… vont effectuer en se raccourcissant, une action « mécanique » sur les éléments du corps qu’ils relient (vertèbres, organes, veines et artères, ganglions…).
coeur - péricarde
Nous voyons donc que lorsque nous sommes soumis à un stress, un choc émotionnel, celui-ci se répercute immédiatement sur les cellules des tissus du Péricarde et autres, concernés. Cette action ayant pour effet une rétractation des cellules, il va s’en suivre des dysfonctionnements divers et variés qui ne pourront trouver leur épilogue qu’en résorbant l’action du stress accumulé… Lors d’un choc émotionnel, les premières cellules à se rétracter, sont celles du péricarde.

Guérir autrement : respirer avec le coeur

Stress : respirer avec le coeur

Une méthode toute simple qui permet d’entrer en « cohérence cardiaque » : coeur et cerveau battent à l’unisson, et c’est l’apaisement dans la tempête, aussi bien physique que psychique.
La lecture par ordinateur des intervalles entre les battements cardiaques valide les intuitions des poètes : notre coeur bat au rythme de nos émotions. Mais l’influence de l’esprit sur le coeur n’est pas à sens unique ; les battements cardiaques ont aussi un impact sur le cerveau. Certains spécialistes évoquent aujourd’hui l’existence d’un véritable « système coeur-cerveau ».
Ainsi, les cardiologues savent qu’une dépression qui survient peu après un infarctus est un très mauvais signe pour la survie du malade à court terme… Mais cette dépression est-elle psychologique, liée à la peur de la mort passée si près ? Ou d’origine organique, le coeur abîmé par l’infarctus n’étant plus en état de ressentir d’émotions agréables ? Nul ne le sait encore, mais on peut peut-être en conclure que des battements de coeur « cohérents », donc harmonieux, aident le cerveau à lutter contre la dépression et le stress. « La « mise en cohérence cardiaque » nous enseigne à regarder notre corps vivre l’émotion, à la voir se développer et s’évanouir naturellement, souligne David Servan-Schreiber. Elle permet notamment d’établir l’harmonie entre nos deux cerveaux. »
Comment s’y prendre
Pour se mettre en cohérence cardiaque, il faut commencer par… respirer. Prendre plusieurs inspirations-expirations lentes et profondes en marquant une petite pause après l’expiration. Puis, après cette phase de stabilisation, porter son attention vers le coeur, visualiser ses mouvements lents, imaginer l’inspiration qui lui apporte l’oxygène et l’expiration qui le débarrasse de ses déchets. Enfin, on accompagne la sensation de chaleur qui se développe dans la poitrine avec des pensées douces : évocation du visage de ceux que l’on aime, images de la nature, ferveur de la prière… A chacun de trouver son émotion positive.
« Pendant cet exercice, on constate parfois qu’un sourire monte doucement aux lèvres, comme s’il était né dans la poitrine et venu éclore sur le visage. C’est un signal tout simple que la cohérence s’est établie », explique David Servan-Schreiber. Alors, c’est l’apaisement dans la tempête, aussi bien psychique que physique. D’ailleurs, lorsque la personne qui se met en cohérence est reliée à un logiciel informatique par des capteurs de type électrocardiogramme (technique dite du « biofeedback »), l’écran de l’ordinateur montre clairement la mise en cohérence des tracés cardiaques sous la forme d’ondes régulières et douces !
Avec l’habitude, la mise en cohérence cardiaque peut se pratiquer à tout moment de la journée et particulièrement en pleine action, au travail ou dans l’urgence, pour dénouer le stress.

Vous avez à votre disposition une formidable source d’énergie : votre cœur !

Votre cœur est une source d’énergie.

Savez-vous que le cœur, et non pas le cerveau, est l’organe de votre corps qui dégage le plus d’énergie ? En effet, l’amplitude du courant électrique du cœur est 50 fois plus intense que celui généré par le cerveau. Le champ électrique produit par le cœur peut être détecté jusqu’à trois mètres au-delà du corps. Si bien qu’une personne qui tient un enfant dans ses bras le maintient dans son champ électromagnétique; deux amoureux enlacés en font de même.
Ainsi en est-il pour le fœtus qui est constamment baigné dans le champ cardiaque de sa mère et les échanges énergétiques réciproques ainsi produits sont indélébiles.

Le cœur est bien plus qu’une pompe qui fait circuler le sang. Le cœur est un organe complexe qui cumule plusieurs fonctions dont celles, entre autres, de glande endocrine, de système nerveux et de génératrice d’électricité.

Le cœur possède ainsi sa propre intelligence, différente de celle du cerveau. Nous pouvons apprendre à les utiliser et à intégrer ces deux formes d’intelligences. L’intégration du cœur et du cerveau fait actuellement l’objet de recherches de pointe. Certaines techniques permettent d’atteindre un état d’intégration et d’harmonisation des fonctions cérébrales et cardiaques. Cet état, nommé cohérence cardiaque, est un état physiologique qui procure un bien-être physique et mental.

Comment pouvons nous canaliser l’énergie de notre cœur ?

Pour utiliser à profit cette énergie formidable qu’est celle du cœur, je vous propose une technique simple, le Sourire du Cœur, qui permet de refaire le plein d’énergie à volonté.

Le Sourire du Cœur est une découverte de pointe. Cette technique facile à apprendre harnache l’énergie des émotions supérieures du cœur, dont l’amour et de la gratitude. C’est un outil très puissant qui a le pouvoir de changer notre relation à nous-même et au monde dans lequel nous vivons.

Selon Pierre Teilhard de Chardin, « l’amour est la plus formidable des énergies cosmiques ». Cette formidable énergie cosmique est à notre disposition, elle réside dans notre cœur. Nous y avons accès à volonté. Refaisons le plein et propageons l’Énergie du Cœur à ceux que nous aimons.

Bénéfices à utiliser régulièrement l’énergie de notre cœur ?

Les découvertes récentes sur l’énergie du cœur pointent vers des bénéfices certains pour la gestion du stress et ses répercussion sur la santé physique et mentale, l’amélioration des capacités intellectuelles et l’adoucissement des relations interpersonnelles, tant à la maison qu’au travail.

Les personnes qui savent utiliser l’énergie de leur cœur rapportent se sentir à la fois plus calmes et plus énergiques. Elles se sentent plus libres car elles ont plus d’énergie à consacrer aux activités et personnes avec qui elles choisissent de passer des moments agréables. Ces personnes cessent aussi de se battre pour les causes qui ne méritent pas leur énergie précieuse.

Vous avez un cœur, utilisez-le ! Votre santé, votre vie affective, familiale et communautaire en seront transformées.