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Le ventre est le centre de la vie. Pierre Pallardy (Et si ça venait du ventre)

Dans l’antiquité le ventre était considéré comme le siège de l’âme.

Le ventre est bien structurellement et neurochimiquement connecté directement au cerveau de l’encéphale dont il est complémentaire.

Il produit à travers l’intestin entre 70 et 85 % des cellules immunitaires qui innervent les organes et garantissent notre vie et nous protègent contre les maladies graves.

Il produit aussi des cellules dites « intersticielles » qui jouent un rôle important dans le fonctionnement des muscles et des attaches.

Il abrite un réseau complexe insoupconné de neurotransmetteurs (ou neuromessagers), de neuromodulateur, de molécules identiques à celles de l’autre cerveau. Parmi ces microproduits, la sérotonine, la mélatonine, l’acétylcholine, l’épinéphrine et les nétrines, au total une trentaine de découvertes pour l’instant….

La Respiration ventrale est indispensable à  l’harmonisation entre les 2 cerveaux

Respirez donc en profondeur où que vous vous trouviez : au travail , en voiture,  debout, assis, allongé. ..

Sachez que si vous pratiquer ces exercices respiratoires 40 à 50 fois entre le réveil  et le coucher, cela équivaut sur le plan de l’oxygénation et de la circulation sanguine à :

Une dizaine de kilomètres de marche à pied !!!!!

Inspirer lentement par le nez entre 7 à 10 secondes en dirigeant l’air inspiré vers le ventre.

Entre l’inspiration et l’expiration bloquer l’air dans les poumons et dans le ventre pendant 2 secondes.

Expirer, creuser votre ventre au maximum,  le nombril tentant à se rapprocher de la colonne vertébrale.  L’expiration doit durer de sept à 10 secondes.

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Makarâsana : la posture du Crocodile

Torsion avec les jambes pliées

Allongez-vous sur le dos et étendez les bras latéralement de chaque côté pour former un « T » majuscule. Tournez vos genoux sur un côté en maintenant les épaules au sol et en tournant la tête du côté opposé aux jambes. Maintenez la posture pendant 1 minute puis changez de côté.

Effectuez le même exercice avec jambes fléchies sur poitrine. Ne descendez pas trop bas au début, car les épaules doivent garder le contact avec le sol. La tête toujours du côté opposé au jambes.

Bienfaits des postures du Crocodile

  • Les postures du Crocodile sont dynamisantes.
  • Elles sont très bénéfiques pour la colonne vertébrale, donc pour le système nerveux.
  • Elles étirent les muscles du dos et les fessier.

    Travaillez sur la respiration ! L’effort s’effectuant sur l’expir.

    • Inspirez profondément.
    • Expirez en tournant la tête sur le côté droit et en penchant les genoux vers le côté gauche.
    • Revenez au milieu en expirant, en plaquant bien le bas du dos au sol.
    • Inspirez.
    • Expirez en tournant la tête sur le côté gauche et les genoux sur le côté droit.
    • Revenez au milieu en expirant, en plaquant bien le bas du dos au sol.
    • Inspirez. Victoire Kephale

Les secrets de la respiration abdominale

Premières conséquences : 

Votre défense contre les agents perturbateurs extérieurs : inquiétude, stress, impatiences..

Vous vous sentez plus calme, plus détendu.

C’est le massage naturel le plus efficace pour les glandes et les organes.

Cette respiration permet de remonter le taux d’oxygénation aux poumons.

La respiration, ne l’oublions pas est la seule fonction physiologique qui peut être activée de manière consciente.

Exemple : sachez que, si vous pratiquez la respiration abdominale quarante à cinquante fois entre réveil et coucher, cela équivaut sur le plan de l’oxygénation et de la circulation sanguine, à une dizaine de kilomètres de marche à pied !

Pierre Pallardy

ET SI CA VENAIT DU VENTRE ? Pierre Pallardy

 

Ce livre m’a été offert juste avant de partir en vacances. J’ai profité de celles-ci pour l’étudier. J’ai ré-appliqué d’une façon plus consciente la respiration abdominale que je connais depuis  plus de 30 ans et que j’appliquais régulièrement il fut un temps.

J’ai eu envie de  partager ce livre en écrivant les articles ci-dessous car je sais que c’est une très bonne méthode pour se réapproprier son corps meurtri par la vie…

Et, pour retrouver une harmonie entre son cerveau et son ventre d’où l’importance d’entretenir son nerf vague.

Victoire Kephale

LE VENTRE EST LE CENTRE DE LA VIE

Nous oublions de respirer par le ventre.

La respiration naturelle, « spontanée », animale, profonde, de la prime enfance disparaît au profit de la respiration « sociale », beaucoup moins profonde, qui ne fait appel qu’aux poumons et aux bronches et encore pas totalement.

La quantité d’air que nous faisons pénétrer dans l’organisme diminue de moitié.

Nous oublions de respirer par le ventre.
Cela est préjudiciable pour plusieurs raisons.

D’abord pour notre ventre qui sans l’apport d’oxygène indispensable, entre en dysfonctionnement.

C’est l’ouverture vers les troubles neurovégétatifs (colite, spasmes douloureux, constipation), les problèmes de l’assimilation-élimination et leur cortège de conséquences presque automatiques : fatigue, insomnie, nervosité, prise de poids, problèmes sexuels, allergies… 

Plus important, en abandonnant sans le savoir, notre respiration abdominale naturelle, nous coupons sans le vouloir la communication entre notre ventre, notre second cerveau, et notre cerveau supérieur.

Il y a rupture et celle-ci est à l’origine de nombreux maux.

– Le ventre est bien structurellement et neurochimiquement un second cerveau, connecté directement au cerveau de l’encéphale, dont il est complémentaire.
– Il produit à travers l’intestin entre 70 et 85 % des cellules immunitaires de l’organisme qui innervent les organes, garantissent notre vie et nous protègent contre les maladies graves.
– Il produit aussi des cellules dites « interstitielles » qui jouent un rôle important dans le fonctionnement des muscles et des attaches.
– Il abrite un réseau complexe de neurotransmetteurs (ou neuromessagers), de neuromodulateurs, de molécules identiques à celle de l’autre cerveau comme la sérotonine, la mélatonine, l’acétylcholine, l’épinéphrine, les nétrines (une trentaine de ces molécules ont déjà été découvertes à ce jour).

 

LE DIAPHRAGME

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La respiration abdominale permet de libérer le diaphragme. 

Ce muscle très puissant situé entre le thorax et l’abdomen, sous le cœur et au-dessus des organes digestifs, est le vrai chef d’orchestre de la respiration profonde. 

Le diaphragme est constamment sollicité : il s’abaisse à l’inspiration et remonte à l’expiration, environ vingt fois par minute, mille deux cent fois en une heure, vingt-huit mille fois par vingt-quatre heure en tenant compte du ralentissement du sommeil. 

L’amplitude de ce mouvement de va-et-vient détermine la quantité d’air absorbé et la participation de l’abdomen à cette manœuvre. 

Notons qu’en développant par le seul effet de la volonté et un léger effort, les mouvements inspiration-expiration du diaphragme conduisant à la respiration abdominale, on exerce aussi un massage naturel sur la vésicule, le foie, le pancréas, la rate, les intestins : on favorise les fonctions d’assimilation-élimination. 

Enfin, en stimulant les plexus, directement reliés par le nerf vague au premier cerveau, on participe à l’harmonie indispensable entre les deux cerveaux. 
Mieux alimentée en oxygène, l’hypophyse, glande endocrine située dans le premier cerveau, crée plus d’endorphines, appelées aussi les « hormones du bien-être ». 

Il suffit d’une seconde et demie d’inspiration supplémentaire pour que le premier cerveau augmente sa production d’endorphines, alliées précieuses dans la résistance au stress et aux agressions. 

Ces endorphines permettent aux différents systèmes de mieux fonctionner. 

Conséquences : meilleur développement des cellules immunitaires créées par le ventre. 

Apprenons donc à développer le mouvement de notre diaphragme, à respirer plus profondément et plus lentement. 

Cela est bénéfique pour notre santé et notre bien-être.