Archive | avril 2019

Le principe de la technique Bowen : l’auto-guérison

L’australien Thomas Ambrose Bowen  s’est rendu compte qu’avec une bonne alimentation et une manipulation des tissus mous, celle-ci permet d’envoyer un message fort au système nerveux central. « Le cerveau doit sentir qu’il y a un problème et qu’il doit le traiter ». La technique Bowen se fonde ainsi sur le principe d’auto-guérison. « Le corps est une machine absolument incroyable », renchérit le praticien.

Le milieu médical a encore très peu de recul quant à cette technique.

La technique Bowen s’adresse à tout le monde.

La technique Bowen est considérée comme une méthode douce. La pratique se fonde sur des petites manipulations simples et très précises qui requièrent une réelle expérience du toucher. Le thérapeute va aller chercher un tendon, un muscle ou un ligament et le pousser doucement avec son pouce pendant 20 à 30 secondes. Le geste étant maintenu longuement, des sensations désagréables peuvent parfois survenir. « C’est aussi ce que l’on cherche car on souhaite déranger le cerveau », note Elouan Le Texier.

La manipulation la plus communément utilisée consiste à placer les deux pouces sur un point précis, à exercer une pression perpendiculaire aux fibres (musculaires ou autres), puis à relâcher cette pression d’un coup sec – ce qu’on compare au pincement d’une corde de guitare. (vibrations). Selon le résultat escompté, les mouvements se font à différents endroits, souvent près des points d’attache des muscles, et toujours par paires symétriques (d’un côté du corps puis de l’autre). Mentionnons que, même en français, on désigne généralement les manipulations spécifiques de la technique Bowen par le terme anglais move : bouger, déplacer, remuer.

 

 

 

Conquérir sa joie vaut mieux que de s’abandonner à sa tristesse. André Gide