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Rares sont ceux qui savent respirer correctement. Or, une bonne respiration développe le souffle, oxygène le cerveau, permet de poser la voix et gérer les émotions… M.Quent

moins de stress : le mental influence le rythme respiratoire et vice versa. En maîtrisant votre respiration, vous maîtrisez donc mieux vos émotions, abaissez votre fréquence cardiaque, canalisez l’adrénaline, retrouvez votre concentration.
– moins de fatigue : en respirant plus profondément, vous oxygénez davantage toutes vos cellules et facilitez l’élimination des toxines de votre organisme.
– moins de kilos : imprimer un rythme profond et régulier à la respiration permet de réguler les fonctions neurovégétatives dont dépend la digestion et de faciliter l’utilisation des sucres et des graisses par l’organisme.

Votre ventre vous donne de l’air : en pratiquant la respiration abdominale, vous augmentez votre amplitude respiratoire en utilisant 70% d’air contre 30% en respiration thoracique. Cette respiration par le ventre est celle des bébés, des chanteurs d’opéra ou celle adoptée instinctivement en dormant.
Votre diaphragme vous masse : en respirant par le ventre, vous mobilisez entièrement le diaphragme, principal muscle respiratoire.En effet, le diaphragme descend à l’inspiration, ce qui pousse les organes vers le bas et fait gonfler le ventre et à l’expiration il remonte.  Se concentrer sur le diaphragme au moment où l’on souffle, comme si l’on vidait un tube de dentifrice en commençant par l’extrémité.Le diaphragme effectue ainsi un massage profond qui évacue les tensions et redynamise.

 

 

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Comment tromper son cerveau

L’expression des émotions est une voie à double sens.

Notre cerveau prête attention à ce que notre corps fait, et cela affecte nos émotions. Ainsi, le simple fait de sourire, même sans motif particulier, donne au corps un moment de bonheur qui possède de nombreux bienfaits.

En effet, bien qu’il soit parfois difficile de contrôler nos émotions, il est beaucoup plus facile de contrôler nos muscles : alors SOURIEZ

Peu importe la durée, seule la régularité compte. On peut s’y adonner en marchant, en courant, en se brossant les dents, avant d’aller dormir…

La méditation de pleine conscience consiste à se focaliser sur l’instant présent, sur ses sensations internes et perceptions. Ce n’est pas une pratique de relaxation. Elle consiste à être plus présent à soi et au monde, à se laisser envahir par les bruits et les odeurs de l’environnement ainsi que par ses propres sensations.

La méditation, c’est quoi ?

C’est une attention juste, conscience attentive de ses actions et de ses pensées

La méditation de pleine conscience, suscite l’intérêt des neuroscientifiques et psychologues, car elle favorise un état mental qui permet de réduire le stress et la dépression. Seulement 10 minutes par jour suffisent pour ressentir les bienfaits au bout de quelques semaines. Alors avancez votre réveil et commencez votre journée plus sereinement.

La Pleine Conscience consiste à être présent à l’expérience du moment que nous sommes en train de vivre.

Mécanismes cérébraux de la méditation :

  • Meilleure stabilité émotionnelle

Le volume de l’amygdale qui est anormalement active dans les états anxieux et dépressifs (zone d’où sont lancés notamment les messages d’alerte émotionnelle, zone impliquée dans la peur, le stress, l’agressivité) est diminué.

  • Augmentation de l’épaisseur corticale

L’épaisseur corticale est augmentée dans l’insula antérieure impliquée dans la conscience intéroceptive et dans l’évaluation de l’intensité de la douleur ainsi que dans le cortex préfrontal qui est impliqué dans les processus attentionnels.

  • Augmentation du volume de matière grise

La substance grise est augmentée dans les aires cérébrales impliquées dans les processus d’apprentissage et de mémoire, dans la régulation des émotions : ces zones sont l’hippocampe gauche (régulation de l’émotion, apprentissage, mémoire), le cortex cingulaire postérieur, la jonction temporo-pariétale et le cervelet.

  • Protection contre le vieillissement cellulaire

La méditation contribue à augmenter l’activité des télomères. Les télomères, situés à l’extrémité de nos chromosomes, sont porteurs de notre patrimoine génétique. La méditation augmente l’efficacité de l’enzyme qu’ils libèrent, la télomérase, ce qui a un effet sur la viabilité des cellules à long terme, longévité diminuant avec le stress chronique.

  • Modulation des mécanismes cérébraux de la douleur

Réduction de l’intensité douloureuse ressentie et réduction du caractère déplaisant de la douleur (réduction de la composante émotionnelle de la douleur chez les patients douloureux c’est-à-dire qu’ils la sentent encore mais sont moins dérangés par elle).

Effets extra-cérébraux de la méditation :

La méditation modifie les taux circulants de neurotransmetteurs « classiques » :

  • Augmentation de la sérotonine et de la dopamine
  • Diminution de la noradrénaline

La méditation régule le système immunitaire en stimulant la production de globules blancs qui luttent contre les virus et bactéries.

 

 

Apprendre à pratiquer la méditation

La méditation peut être l’occasion de se découvrir des ressources insoupçonnées: l’art de ne rien faire, de rester immobile, à l’écoute de son souffle… et se rendre compte que son intuition s’est manifestée et que cet état de calme peut se prolonger durant un bon moment….  
Les bienfaits
sont maintenant connus: cette pratique peut augmenter la créativité, améliorer l’énergie, diminuer le stress et même avoir un impact sur notre niveau de réussite. Elle pourrait également améliorer la pression artérielle, modifier le ressenti de la douleur, aider à gérer le stress et semble même modifier les circuits neuronaux du cerveau.   Apprentissage de méditations silencieuses ou pratique d’introspections guidées, sur un mode simple et ludique. La méditation n’est pas nécessairement grave et sérieuse!