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Le cerveau reptilien, situé à la base du crâne assure les fonctions essentielles au maintien de l’équilibre général du corps. Périssol et Massot

Ce premier cerveau est celui du présent. Il répond aux besoins immédiats, il n’a pas de mémoire : il ne peut donc pas faire autre chose que ce pour quoi il est programmé. C’est un moteur qui a sa structure de moteur et qui ne peut faire autre chose que de faire fonctionner un véhicule. Henri Laborit

La « dialectique des trois cerveaux » : le premier, le cerveau cognitif, le second, le cerveau émotionnel, et le troisième, ou « cerveau mimétique », qui est donc celui de l’altérité, de l’empathie, de l’amour comme de la haine. Jean-Michel Oughourlian.

Nos trois cerveaux sont là, les deux premiers fonctionnent de façon inconsciente : nous ne savons pas ce qu’il nous font faire : pulsions, automatismes culturels et le troisième nous fournit un langage explicatif qui donne toujours une excuse, un alibi, au fonctionnement inconscient des deux premiers. Henri Laborit

La mémoire olfactive, profondément enracinée dans le cerveau

La partie du cerveau qui analyse et interprète les odeurs est appelée le « bulbe olfactif », et elle est située à côté de l’hippocampe. Cela a son importance, car c’est l’hippocampe qui a pour fonction de créer et de fixer les souvenirs, en particulier ceux liés aux expériences. L’odorat est le seul sens qui va directement jusqu’au cerveau, sans avoir besoin de détours, contrairement à la vue ou à l’ouïe. Très profond dans le cerveau, à l’abri des mots et des descriptions, les impressions sensorielles vont alors avoir davantage tendance à se mêler intimement à des souvenirs d’endroits ou de de moments.

LE CERVEAU ET L’AUTO-GUERISON. Joe Dispenza

Plus vous vous concentrez sur ce que vous souhaitez, comment vous le souhaitez et de quelles façons vous voulez agir, plus vous activez les nouvelles connexions et plus elles se collent et prennent de l’importance. Cette « colle » n’est pas infinie dans le sens où elle va puiser sur les connexions neuronales voisines pour alimenter celles qui en ont le plus. Ainsi, si vous alimentez fortement les connexions positives, la colle des connexions négatives va disparaître jusqu’à ce qu’elles se décollent complètement, libérant ainsi totalement la pensée négative.

On en déduit qu’il n’est pas forcément nécessaire de connaître les pensées négatives, et qu’en se concentrant sur les pensées positives le changement est possible, tout aussi naturellement. On imagine aussi très bien qu’en nettoyant les pensées négatives, en réduisant leur champ électrique et leur « colle », le changement se met en place plus rapidement.

Au fur et à mesure de ces pensées et du travail inconscient, l’attitude et les comportements positifs deviennent naturels et les pensées négatives n’existent plus dans le cerveau : vous changez.

Pour changer, nous devons toujours avoir une vision neuve de nous-mêmes et du monde afin d’acquérir de nouvelles connaissances et de vivre d’autres expériences.

D’après une étude réalisée par une équipe de l’Université de Madgebourg en Allemagne, l’activité physique permet de garder un cerveau en pleine forme, même en vieillissant.

En vieillissant, certaines structures du cerveau, comme l’hippocampe (impliqué dans la mémorisation et la navigation spatiale), perdent de la matière grise. En effet, le volume de l’hippocampe se réduit de 2 à 3% par décennie, puis de 1% par an à partir de 70 ans.

Heureusement, c’est également dans cette même zone que l’on a découvert la production de nouveaux neurones (neurogenèse), et l’une des méthodes qui aident à accentuer ce phénomène est l’exercice physique.

Cette dernière modifie également, à court terme, le métabolisme de l’organisme en augmentant rythme respiratoire et cardiaque et en améliorant le flux sanguin vers le cerveau. Ce qui engendre une meilleure activité des niches de cellules souches situées près de zones richement vascularisées.

A long terme, l’activité physique augmente également la taille et le nombre des micro-vaisseaux du cerveau, ce qui apporte plus d’éléments nutritifs et d’oxygène aux cellules souches.

Pour obtenir ce bénéfice, l’activité physique doit être aérobie, c’est-à-dire un exercice soutenu de plus de vingt minutes et qui provoque une hausse du rythme cardiaque et respiratoire.

Pour introduire la Cohérence Cardiaque dans un objectif de mieux-être il vaut mieux commencer par la méthode la plus simple possible. Dr David O’HARE

La méthode du 365 :

  • 3 fois par jour
  • s’installer confortablement et respirer 6 fois par minute
  • pendant 5 minutes