Archive | MES CHANSONS PREFEREES RSS for this section

Chez Moi Serge Lama 7 janvier 1974

Viens, laisse un peu tomber tes poupées
A ton âge il faut s’en aller
Je sais que tes parents sont très gentils
Mais eux, à ton âge, ils étaient partis.

Viens, je ne suis pas encore très vieux
J’ai la passion au fond des yeux
Et j’ai besoin d’un cœur tendre à aimer
Oh oui, j’ai besoin de te protéger

J’ai tellement d’amour à te donner

Chez moi, il y a des canapés où je bercerai toutes tes poupées
Chez moi, je t’installerai le marché aux fleurs pour te parfumer
Chez moi t’auras des violons pendus au balcon pour te faire danser
Chez moi tu retrouveras tout ce que tu as si peur de quitter

Viens, laisse un peu tomber tes poupées
Laisse tes livres et tes cahiers
La vie, tu sais, ça s’apprend au dehors
D’ailleurs, je sais que quelquefois tu sors

Viens, j’ai peur que ton cœur prenne froid
J’ai peur qu’un jeune maladroit
Te fasse mal sans le vouloir vraiment
Oh oui, méfie-toi des jeunes amants

Qui ont le cœur coupant comme un diamant

Chez moi, les tigres sont morts, y a un chat qui dort, un chien pas méchant
Chez moi, tu auras le choix entre aimer un roi ou bien un mendiant
Tu vois, mes ongles sont courts, je peux pas griffer même par amour
Chez moi, pour tes insomnies, même en pleine nuit, je ferai grand jour

Chez moi, y a des berceaux blancs, ou tous nos enfants s’endorment déjà
Tu vois tout ce que tu veux, tout ce que tu as, est déjà chez moi

Serge lama

Ce que femme veut, Dieu le veut. Proverbe français

Paroles de Avant De T’aimer

Avant de t’aimer je croyais que les femmes étaient des églises
Comme aux quatre coins de Venise et qu’on pouvait les visiter
Avant de t’aimer je disais qu’elles n’étaient que gourmandise
Comme le sont les friandises et qu’on pouvait les partager
Avant de t’aimer je croyais que les femmes étaient des chapelles
Enfermées dans les citadelles offertes au voeu de chasteté
Avant de t’aimer je pensais que les femmes étaient sans cervelle
Qu’elles n’étaient que des modèles pour un pinceau pour un maillet
Avant de t’aimer je croyais que les femmes étaient des paroisses
Appartenant au garde-chasse qui piège et bague son gibier
Avant de t’aimer je doutais des femmes et de ce qu’elles apportent
Quand elles referment la porte sans un regard sans un regret
Mais aujourd’hui femmes je sais que vous êtes des cathédrales
Femmes fourmis femmes cigales femmes faites pour être aimer
Femme espérance soit louée toi que j’imaginais naïve
Tu m’as sauvé de la dérive des larmes où mon coeur se noyait
Avant de t’aimer je croyais que les femmes étaient des églises
Comme aux quatre coins de Venise et qu’on pouvait les visiter
Mais c’était avant de t’aimer c’était bien avant de t’aimer

Dire je t’aime à quelqu’un est peut-être la suprême prière humaine. Georges Dor

Par la peur de te perdre et de ne plus te voir
Par ce monde insensé qui grouille dans ma tête
Par ces nuits sans sommeil où la folie me guette
Quand le doute m’effleure et tend mon cœur de noir
J’en déduis que je t’aime
J’en déduis que je t’aime

Par le temps que je prends pour ne penser qu’à  toi
Par mes rêves de jour où tu règnes en idole
Par ton corps désiré de mon corps qui s’affole
Et l’angoisse à  l’idée que tu te joues de moi
J’en déduis que je t’aime
J’en déduis que je t’aime
Par le froid qui m’étreint lorsque je t’aperçois
Par mon souffle coupé, par mon sang qui se glace

Par la désolation qui réduit mon espace
Et le mal que souvent tu me fais malgré toi

Par la contradiction de ma tête et mon cœur
Par mes vingt ans perdus qu’en toi je réalise
Par tes regards lointains qui parfois me suffisent
Et me font espérer en quelques jours meilleurs
J’en déduis que je t’aime
J’en déduis que je t’aime

Par l’idée que la fin pourrait être un début
Par mes joies éventrées par ton indifférence
Par tous les mots d’amour qui restent en souffrance
Puisque de te les dire est pour moi défendu
J’en déduis que je t’aime
J’en déduis mon amour.

Quand Je T’Aime Demis Roussos

Quand je t’aime,
j’ai l’impression d’être un roi,
un chevalier d’autrefois,
le seul homme sur la terre.
Quand je t’aime,
j’ai l’impression d’être a toi,
comme une rivière au delta,
prisonnier volontaire.
Quand je t’aime,
tous mes gestes me ramènent,
a tes lèvres ou a tes bras,
a l’amour avec toi.Quand je t’aime,
il est minuit ou midi,
en enfer au paradis,
n’importe ou mais ensemble.
Quand je t’aime,
je ne sais plus si je suis
un mendiant ou un messie
mais nos rêves se ressemblent
Quand je t’aime, 
j’ai des fleur au bout des doigts,
et le ciel que je te dois est un ciel sans étoiles.
Quand je t’aime,
j’ai la fièvre dans le sang,
et ce plaisir innocent,
me fais peur, me fais mal.

On ne récolte jamais que les sentiments que l’on sème. Charles Aznavour

Dans le bruit familier de la boîte à la mode
Aux lueurs psychédéliques au curieux décorum
Nous découvrons assis sur des chaises incommodes
Les derniers disques pop, poussés au maximum
C’est là qu’on s’est connu parmi ceux de notre âge
Toi vêtue en Indienne et moi en col Mao
Nous revenons depuis comme en pèlerinage
Danser dans la fumée à couper au couteau
Viens découvrons toi et moi les plaisirs démodés
Ton coeur contre mon coeur malgré les rythmes fous
Je veux sentir mon corps par ton corps épousé
Dansons joue contre joue
Dansons joue contre joue
Viens noyée dans la cohue, mais dissociés du bruit
Comme si sur la Terre il n’y avait que nous
Glissons les yeux mi-clos jusqu’au bout de la nuit
Dansons joue contre joue
Dansons joue contre joue
Sur la piste envahie c’est un spectacle rare
Les danseurs sont en transe et la musique aidant
Ils semblent sacrifier à des rythmes barbares
Sur les airs d’aujourd’hui souvent vieux de tous temps
L’un à l’autre étrangers bien que dansant ensemble
Les couples se démènent on dirait que pour eux
Le musique et l’amour ne font pas corps ensemble
Dans cette obscurité propice aux amoureux

Nos épreuves contribuent toujours à notre développement lorsque nous les regardons comme des opportunités de corriger les erreurs du passé ou d’acquérir sagesse et entendement. Edgar Cayce

Et mourir de plaisir
Et mourir de plaisir
Et mourir de plaisir
Et mourir de plaisir

Poser les mains sur un visage
Vouloir et ne pas oser
Puis s’aventurer davantage,
Au risque de tout briser
Souffrir à force de s’étreindre

Et se confondre dans la nuit
Souffrir sans gémir ou se plaindre sans un cri

Et mourir de plaisir
Et mourir de plaisir

S’étendre à demi mort de peur
Se réchauffer par des mots
Des mots qui retiennent les heures
Et sans trouver le repos
Souffrir à force de s’attendre
Et tomber jusqu’à l’agonie
Souffrir encore plus et se rendre dans un cri

Et mourir de plaisir
Et mourir de plaisir

Et dormir
Et dormir

Et dormir
Et dormir

Les âmes se rencontrent sur les lèvres des amants. Percy Bysshe Shelley

Mon Amant De Saint-jean

1-Je ne sais pourquoi j’allais danser
A Saint-Jean au musette,
Mais quand un gars m’a pris un baiser,

J’ai frissonné, j’étais chipée
Comment ne pas perdre la tête,
Serrée par des bras audacieux
Car l’on croit toujours
Aux doux mots d’amour
Quand ils sont dits avec les yeux
Moi qui l’aimais tant,
Je le trouvais le plus beau de Saint-Jean,
Je restais grisée
Sans volonté
Sous ses baisers.

2 – Sans plus réfléchir, je lui donnais
Le meilleur de mon être
Beau parleur chaque fois qu’il mentait,
Je le savais, mais je l’aimais.
Comment ne pas perdre la tête,
Serrée par des bras audacieux
Car l’on croit toujours
Aux doux mots d’amour
Quand ils sont dits avec les yeux
Moi qui l’aimais tant,
Je le trouvais le plus beau de Saint-Jean,
Je restais grisée
Sans volonté
Sous ses baisers.

3 – Mais hélas, à Saint-Jean comme ailleurs
Un serment n’est qu’un leurre
J’étais folle de croire au bonheur,
Et de vouloir garder son cœoeur.
Comment ne pas perdre la tête,
Serrée par des bras audacieux
Car l’on croit toujours
Aux doux mots d’amour
Quand ils sont dits avec les yeux
Moi qui l’aimais tant,
Mon bel amour, mon amant de Saint-Jean,
Il ne m’aime plus
C’est du passé
N’en parlons plus